SD PRECIS DE CKIUIB
it cause *du grand nonbred'aiiimaoïqui, respirant fairiBsaousdiuareïu
de mer. forcent cplle-ci à reprendre pai' sa surface l'oxygène tjiii dis-
»•. Doaace 4« l'acide ««riiONhpiv « *o la T«pe«r d'eui.
— Pour doser l'acide carbonique et la vapeur d'eau contenus dans l'air, tl. Boussingault se sert d'un aspirateur (/Ij. 57) de 50 litres eiiriron de capacité plein d'eau qu'on peut Caire écouler par un robinet inférieur
FIg. 57. — ihisage de l'aciile carbonique de l'air (Boussinganll).
muni d'un tube recoiiriié qui ne permet pas Is rentrée de l'air. La partie supérieure présente deux tubulures : l'une est munie d'un therinomèlre ' qui donne la température de l'eau ou du gaz; l'autre communique eTec une série de tubes en tl terminée par un tube de Lîebîg.
Quand on laisse écouler l'eau de l'aspirateur, l'air se dépouille de son humidité dans le tube de Liebig et dans le premier tube en II, qui contiennent tous deux de l'acide sulfurique, puis il perd son acide carbonique dao9 les deui tubes en U à ponce imbibée de potasse. Un dernier tube A ponce sulfiirique relient la vapeur d'eau qui aurait pu être enlev<''e à la dissolution alcaline,
Honnaissant le volume de l'aspirateur, on détermine le poids P de l'air sec, qui a passé et qui contenait des poidsfi ctp' de vapeur d'eau et d'acide carbonique donnés par l 'augmentation de poids des tubes en U. On constate de cette façon que ta proportion de tapeur d'eau est trés-variable,