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Amide, produite par l'ammoniaque et le g. isatine

C8H5\02 4- NH3 = 1120 -f C8H6N20.

Imésatine normale. — C8H6N20. — Pour préparer ce compose, on dissout de l'isatine normale dans l'alcool absolu et bouillant ; on ajoute même un léger excès dïsatine pulvérisée. On fait ensuite passer dans cette dissolution chaud»1 un courant de gaz ammoniac sec. L'ï. normale se présente sous la forme de prismes droits à base rectangulaire , incolores , inodores et insolubles dans l'eau ; l'alcool bouillant la dissout assez bien, i'éther très difficilement. Quand on la chauffe avec un peu d'alcool et d'aîydrochlorique, elle se dissout facilement et donne des tux disatine , ainsi que du sel ammoniac ; la potasse détermine la même transformation (Laurent).

Imésatine chlorée (iméchlorisatinase ). — Cc:'H5C/)N20. — L'isatine chlorée , traitée en dissolution alcoolique par de L'ammoniaque sèche , donne un composé entièrement semblable au précédent ( Laurent ).

Genre Subér amide KS2ij2.

472. Amide. homologue des g. oxamide (2e fam.) , succinamide 4e fam.) , etc.

Svbéramide normale. — C8HI6X2û2. — Le subériméthol normal (10e fam.) , mis en contact avec de l'ammoniaque , se change au bout de quelques jours en une substance blanche et cristalline. Lorsqu'on fait passer un courant de gaz ammoniac dans du subéralcool normal ( 12e fam.) dissous dans l'alcool absolu , il se forme une petite quantité d'un dépôt cristallin semblable au précédent. Pour purifier ce corps, on le lave avec un peu d'al-

S-i HISTOIRE ET CLASSIFICATION.

cool . puis on le fait dissoudre à chaud dans ce liquide et on le

t'ait cristalliser (Laurent ). Ce produit n'a pas encore été analysé, mais il présente probablement la composition que nous lui avons assignée.

Genre Alcycme RNFO4.

473. L'espèce bichlorée de ce g. se produit par l'action du cyanure chloré, ou d'un autre cyanure et du chlore, sur l'alcool normal :

2CHN + 3C2H«0 + I120 -f- C/10 = CP(HMCP)MaOl + 8HCJ.

11 se produit , dans les mêmes circonstances , de l'acide carbonique et du sel ammoniac, mais ce sont des produits secondaires, car :

GCJfl H- 2H20 = CO- -f NH3,HCJ.

Alcyane bichloré. — C8(H,4C/2)N20*. — Lorsqu'on sature une dissolution de cyanure mercurique dans l'alcool par du chlore sec , en ayant soin de refroidir le liquide par de l'eau froide, ce gaz est absorbé. À la longue, il se produit une quantité abondante de cristaux de sel ammoniac , en même temps que la masse s'échauffe et dégage de l'acide carbonique avec effervescence. Le liquide retient en dissolution de l'A. bichloré ainsi que du bichlorure de mercure. On chauffe la dissolution avec de l'eau qui dissout le sel ammoniac et le sel mercuriel (sel alembroth , combinaison de bichlorure de mercure avec le sel ammoniac), et qui laisse déposer l'A. bichloré à l'état d'aiguilles blanches et brillantes. Si l'on prend de l'eau bouillante, les cristaux se forment lentement et deviennent d'autant plus beaux. 6 onces de cyanure mercurique ont donné sensiblement 1 once d'A. bichloré (Stenhouse).

Il faut avoir soin d'éviter réchauffement du liquide pendant le passage du chlore, et de cesser d'en faire passer dès qu'il ne se dépose plus de sel ammoniac ; autrement il se produit des composés secondaires.

Un procédé plus économique consiste à préparer de l'acide pruSsique concentré à l'aide du polycyanure biferroso-quadripotassique (ferrocyanure), à faire absorber l'acide prussique par de l'ai-

v diriger ensuite le chlore bien doucement. On cosse d'y introduire ce gaz des l'apparition des cristaux de sel ammoniac et de l'effervescence d'acide carbonique.

\. bichloré cristallise en longues aiguilles incolores et brillantes qui ressemblent beaucoup au sulfate de quinine, li n'est ni acide ni alcalin, sans saveur ni odeur, et fond à 120° c. en se sublimant en partie. Il est peu soluble dans l'eau froide, fort soluble, au contraire, dans l'alcool et l'éther.

Une lessive aqueuse de potasse le décompose avec dégagement d'ammoniaque, en même temps que le liquide devient d'un tanin foncé. L'ammoniaque n'y agit pas à froid; l'A. bichloré se dissout par réchauffement et s'en sépare dès que le liquide est refroidi. L'acide sulfurique et l'acide nitrique le dissolvent également (Stenhouse ).

Genre Théine R-WW.

A:?jh. Alcaloïde, se trouve tout formé dans le café, le thé et le fruit de Paullinia sorbilis.

Théine normale (caféine, guaranine). — C8H,0N4O2 -f- aq. —

Voici la meilleure méthode pour extraire ce corps du thé (i) : on ajoute à l'infusion de thé chaude un léger excès de sous-acétate de plomb, puis de l'ammoniaque ; on fait bouillir quelque temps, et on lave avec soin, a l'eau bouillante, le précipité

(i) Voici les quantités de théine obtenues par M. Péligot avec dilïérentos portes de thé :

Thé hyson. . . . 3,40 p. c. — 2,56 Poudre à canon. 4,10 — 2,20

Suivant les observations de Iîobiquel et Boutron, 1 kilogr. de café delà Martinique donne 3,53 grammes de caféine; le café de Moka en donne 2.08, et celui de Cayenne 2,0 gr.

Les feuilles d'ilcx paraguayensis ( thé du Paraguay) en ont donné à M. Stenhouse environ 0,13 p. c.

Le thé renferme de 0,5 a 1,0 p. c. d'une huiie essentielle fort acre ; de 13 à 18 p. c. de tannin; environ 25 p. c. d'une matière azotée semblable a la caséine; environ 10 p. c. d'une matière gommeuse. Il donne de 5 à G p. c. de cendres. ( Voyez, pour plus de détails , Péligot, Annal, de chim. et de phys., 3e série , t. XI, p. 129.)

Le guarana des Brésiliens est un mélange de tannin , de gomme, d'amidon , d'huile grasse pi de théine.

86 HISTOIRE ET Cl VSSIFICATION.

plombique recueilli sur le filtre. En traitant la liqueur filtrée par un courant d'hydrogène sulfuré, on sépare l'excès de plomb, et en concentrant à une douce chaleur le liquide débarrassé du sulfure de plomb, on obtient, par le refroidissement de -■• liquide, une abondante cristallisation de T. normale presque pure; l'eaumère concentrée par la chaleur fournit une nouvelle quantité de cristaux (Péligot).

Le café fournit ce corps par un procédé semblable.

Les Brésiliens préparent avec la graine de Pav.llinia sorbilis une espèce de pâte qu'ils appellent guarana, et qu'ils emploient pour combattre la dysenterie, les rétentions d'urine et d'autres maladies. Il résulte des recherches de M. Th. Martius, confirmées par celles de MM. Jobst , Berthemot et Deehastelus , que ce produit renferme aussi de la caféine. On épuise le guarana, réduit en poudre , par de l'alcool bouillant , et l'on ajoute à l'extrait du lait de chaux ou de l'oxyde de plomb hydraté. De cette cette manière, le liquide se décolore en même temps qu'il se précipite du tannate de chaux ou de plomb; après avoir décanté la liqueur, on en éloigne l'alcool par la distillation ; ensuite on y ajoute un peu d'eau, de manière à séparer l'huile grasse; on enlève celle-ci , et l'on évapore à cristallisation. On purifie les cristaux à l'aide du charbon animal et par de nouvelles cristallisations (Berthemot et Deehastelus ).

La T. normale cristallise en fines aiguilles, qui ressemblent à de la soie blanche ; elle renferme 8,4 p. c. d'eau de cristallisation = 1 éq., qui ne se développe complètement que vers 150° (Mulder). Elle possède une légère saveur amère, fond à 178°, et se sublime à 384°, sans altération : toutefois , si elle n'est pas bien pure], et que l'on opère sur de plus grandes quantités , elle s'altère en partie par la chaleur". Elle se dissout à froid dans l'eau et l'alcool, moins bien dans l'éther; l'eau bouillante la dissout fortjbien , et la solution saturée se prend en bouillie par le refroidissement .

Sa solution aqueuse n'est pas précipitée par les solutions métalliques ; toutefois elle donne une combinaison soluble et cristalline avec le nitrate d'argent.

La T. est un alcaloïde faible ; ses combinaisons salines sont

BOITIÈME FAM11 S*

difficiles à obtenir et se décomposent promptement pour la plupart.

L'acide sulfurique concentré la décompose à chaud. L'acide nitrique concentré, maintenu en ébullition avec elle, développe des vapeurs nitreuses et donne un liquide jaune, qui prend une teinte pourpre par l'addition d'une goutte d'ammoniaque, comme dans la formation de la murexide; si Ton continue l'ébullition, le liquide devient incolore, ne se colore plus par l'ammoniaque, et dépose, par l'évaporation , des cristaux incolores (l), nageant dans une eau-mère chargée d'un sel ammoniacal (Stenhouse).

La potasse caustique la décompose a chaud. Quand on la fait bouillir avec de la baryte caustique, il se développe de l'ammoniaque, et il se produit du carbonate, du formiate et du cyanate (2) barytiques (Mùlder).

Théine nitro- ;mbinaison de nitrate d'argent et de

théine). — CsHl0X4O2, NA#03. — Cette combinaison a été obtenue par M. Péligot.

Théine hydrochl< irochlorate de théine). — CsH!0N4O2,

HC/. — Pour préparer ce corps il faut employer de l'acide hydroehlorique liquide entièrement concentré, et ne l'étendre ni d'eau ni d'alcool; autrement il se précipite de la T. normale. Il faut laver les cristaux avec de l'éther ; ils s'eflleurissent aisément dans l'air chaud, en perdant de l'acide hydrochlorique (3); toutefois on ne parvient pas à en chasser complètement le HC/ en y faisan- passer de l'air chaud (Herzog,. La T. normale sèche absorbe jusqu'à 31 ou 35 p. c. d'acide hydrochlorique gazeux ;Mulder).

(1) M. Stenhouse {Annal, der Chem. u. Pharm., t. XLY. p. 371, et XLVT, p. 229) appeile ce corps nitro-théine,; il cristallise dans l'eau

avec un éclat nacré , et se sublime sans altération. La potasse bouillante en développe de l'ammoniaque. M. Stenhouse y a trouvé Al, 87 — 42,15 carbone et li,2U — Zi,28 hydrogène; une détermination qualitative de l'azote a donné un rapport de CO2 : X : : 5:1.

(2) Je ne pense pas que cette formation de cyanate soit exacte ; M. Mulder n'a fait qu'une détermination d'argent, sans analyser le sel. D'ailleurs il est impassible de mettre les produits en équation; il y a dans la théine bien plus d'hydrogène qu'il n'en faudrait pour obtenir ce produit.

(3) La forme cristalline de ce beau sel a été complètement décrite par Aï. Herzog. (Annal, der Pharm., t. XXIX , p. 171. )

Théine chlore -plot inique. — GW'.VO2, HC/, P*C/2. —La T. hydrochlorique donne , avec le bichlorure de platine , un sel bien plus stable que Lui; on l'obtient en petits cristaux orangés en opérant avec des solutions chaudes ( Stenhouse .

Théine sulfurique.—- Sel difficile à obtenir cristallisé (Herzog).

(c) Combinaisons azo-sulfaîées.

ire Sulfindylate R-"NS(R

475. Sel copule unibasique , produit par l'accouplement de l'indigo bleu (463) avec l'acide sulfurique.

C8H5,\0 -f SBPCM = H20 + C8H5\S04.

Lorsqu'on délaie de l'indigo bleu dans l'acide sulfurique fumant , il se développe delà chaleur, et il se produit une dissolution bleue [bleu de Saxe ou de composition) qui renferme du S. normal; la solution s'effectue aussi d'une manière complète si on emploie de l'acide sulfurique concentré, et qu'on porte le mélange à 50 ou 60\ La solution est d'un bleu foncé , et peut être étendue d'eau sans se troubler ; toutefois, si l'on ne prend pas un excès d'acide sulfurique , il reste ordinairement une poudre pourpre d'acide sulfopurpurique , insoluble dans les acides étendus et soluble dans l'eau pure, avec une couleur bleue.

Les S. sont tous bleus ; ils se décolorent au contact de l'hydrogène sulfuré en déposant du soufre , de même qu'au contact des autres corps réducteurs.

Les S. à base d'alcali sont insolubles dans les solutions salines et solubles dans l'eau pure: ils se dissolvent à froid dans la potasse caustique, en devenant jaunes. Saturée par un acide, la solution redevient bleue; mais si on la fait bouillir préalablement, elle développe de l'ammoniaque, et alors elle ne bleuit plus.

Sulfindylate normal (acide sulfindylique ou sulfmdigotique, sulfate d'indigo). — C8H5NS04. — 11 est fort soluble dans l'eau et l'alcool; il se décolore au contact de l'hydrogène sulfuré en précipitant du soufre, mais la solution reprend à l'air la couleur bleue.

Sulfindylate sulfindigotate de potasse, cérulin

Crum, indigo soluble, blauer Carmin des Allemands). — C8(H4K)NSCM. — On fait agir un excès d'acide sulfurique sur

l'indigo bien, et après avoir séparé, par le filtre, l'acide sulfopurpurique, on sature la liqueur bleue par de l'acétate de potasse; on jette le précipité bleu sur un filtre, et on le lave avec de l'acétate de potasse jusqu'à ce que le liquide qui passe commence à bîeuir ; puis on lave le sel avec de l'alcool , qui enlève l'acétate | Dumas . L'eau froide dissout 1/140 de S. potassique en se colorant en bleu foncé : l'eau bouillante le dissout aisément, et si la solution est saturée, l'excès du sel se dépose, par le refroidissement, en flocons Meus. A l'état sec, le sel présente un reflet cuivré.

Cnauffé en vase clos avec de l'eau de chaux, le S. potassique se colore en vert et peu a peu en pourpre, en produisant des corps qui n'ont pas encore été analysés (l).

Sulfindylate . — C8(H4Ba NSO4 Dumas). —Pour se

procurer ce sel , il faut dissoudre dans une grande quantité d'eau distillée bouillante du S. potassique pur, y ajouter un excès de chlorure de barium , filtrer la liqueur bouillante, et laver le filtre à l'eau bouillante. Le S. barytique qui se forme est assez soluble à chaud pour que les liqueurs qui passent soient fortement colorées ; mais il est peu soluble a froid , de sorte que du jour au lendemain ces liqueurs se prennent en une sorte de gelée ( Dumas .

Sulfindylate plombique. — Sel floconneux bleu foncé, qu'on obtient en précipitant le S. potassique par l'acétate de plomb.

(1) M. Berzëlius a désigné sous les noms de Viridin-Sehwefelsamrç, Purpurin-S. , Flavin-S. , Fulcin-S. , et Rufin-S. , différents produits verts , rouges ou jaunes qui résultent de la décomposition des sulfindylates. Il admet aussi que la solution sulfurique de l'indigo renferme deux acides, V acide sulfindigotique et Vacide hyposul /indigo tique , dont les sels différeraient par kur plus grande solubilité dans Feau. Lorsqu'on trempe de la laine dans une solution sulfurique d'indigo bleu , le liquide se décolore en même temps que la laine prend une belle couleur bleue qui résiste à Feau et à l'alcool; mais elle se disant dans le carbonate d'ammoniaque; la solution, évaporée à siccité , donnerait, suivant M. Berzélius, deux sels, dont l'un, insoluble dans l'alcool, serait le nlfindigotate , et l'autre soluble, l'hyposuMindigotate.

HISTi LT!ON.

Genre Isatosulfite R-'NSO*.

476. Sel copule unibasique, produit par l'accouplement de l'acide sulfureux avec différentes espèces des g. isatine ou isatate, sous L'influence des alcalis hydratés :

tflRNO2 + (KH)O 4 SO2 == C8(H6K)>iS05.

Les alcalis concentres développent des I. du gaz sulfureux , et mettent en liberté l'isatine ou l'isatate.

Isatosulfite potassique. — C8 H6K(NXS05+ 3 aq. — Le gaz sulfureux n'exerce aucune action sur l'isatine normale: mais dissoute dans la potasse , et saturée par ce gaz , elle donne par l'évaporation un sel cristallisé en larges lamelles. La dissolution de l'isatate potassique donne encore le même résultat. Enfin on peut aussi préparer l'I. potassique en faisant bouillir de l'isatine normale en poudre avec du bisulfite de potasse jusqu'à dissolution complète ( Laurent .

L'I. potassique est un sel légèrement coloré en jaune, assez soluble dans l'eau , et cristallisant en lames allongées assez brillantes. Il est neutre, assez soluble dans l'alcool bouillant, mais très peu à froid dans ce liquide. Ses dissolutions sont jaunes. Soumis à l'action de la chaleur, il devient d'un rouge orangé, se boursoufle , et laisse dégager de l'eau. Par une chaleur plus forte , il noircit et développe une matière rouge , épaisse , qui se solidifie sans cristalliser.

L'iode le décompose par l'ébullition ; il se précipite de l'isatine normale, et la liqueur renferme alors de l'acide sulfurique. Le chlore le décompose également avec formation de ce dernier acide; mais il se dépose de l'isatine chlorée ou bichlorée, suivant que l'action du chlore a été plus ou moins prolongée.

L'acide hydrochlorique , versé dans une dissolution bouillante d'I. potassique, dégage aussitôt du gaz sulfureux avec effervescence, et il se précipite de l'isatine normale :

C8(H6K)NS05 + HCJ = KCJ + SO* -f H20 -f C8H5.\02.

Sa solution ne précipite pas les chlorures de baryum , de strontium et de calcium, ni l'acétate de cuivre. Le nitrate d'ar-

V\ MILLE. ï)l

...étale de plomb y occasionnent d< s précipités de sulfites et d'isatine (Laurent).

Isatosulfite ammoniacal. — CPIFNSO5, XII3. — Pour le préparer, on faii bouillir l'isatine normale avec du bisulfite d'ammoniaque, et on concentre la solution par l'évaporation. L"I. ammoniacal se présente sous la forme Je petites tables rhomboïdales, colorées en jaune pâle, peu solubles dans l'eau froide, mais très solubles dans l'eau bouillante Laurent'.

Isatosulfite chloro-potassique ( chlorisatinasultite de potasse . — OH5C/K S0>. — On l'obtient en faisant passer un courant de gaz sulfureux dans une dissolution d'isatate chloro potassique. Par l'évaporation de la solution, on obtient un sel jaune paille , fibro-lamellaire, et peu soluble dans l'eau froide. Les acides le décomposent en précipitant de l'isatate chloré, et en dégageant du gaz sulfureux ( Laurent .

Isatosulfite bichloro -potassique [chlorisatinésulfite de pot; (>H*C/2K \SO;. — Petites aiguilles jaunes, qu'on obtient en faisant bouillir de l'isatine bichlorée avec du bisulfite de potasse.

Isatosulfite bibron - siqne fbromisatinesulfitedepotas.se}. — C8H4B/2K )NS05. —En faisant passer du gaz sulfureux dans une dissolution d'isatate bibromo-potassique , on obtient un précipité jaune, très peu soluble dans l'eau.

GENRE

FONCTIONS chimiques

DES GENRES

DE TU ANSFOR MLATIOiN ' D!

(.'litre les genres

RAPPORTS

TRANSFORMATIOI

entre 1rs genres DE LA NEUVIÈME et d'autres familles.

Élaïïène R+2.

lÉlaène R.

'Cainpholène R-2.

iCuinène R-c.

Yaléronc RO.

Péravine R-80.

Hydrocarbure.

Hydrocarbure.

Hydrocarbure.

Hydrocarbure.

Acétone.

Cinnaraol R-10O. ! Aldéhyde.

Bcnzaleool R-802. Éther unialcooliq.

Cinnamate R-,0O2 Sel unibasique.

CoumarineR-I202; ?

Anisométhol Éther unialcooliq.

. Salialcool R-803. (Éther unialcooliq.

L'élaène n. fixe G/2 et donne de l'élaïlène bi chloré.

Le cinnamol H2?

a. lise

Le cinnamol n. fixe 0.

Coumarate R-10O3

Piinéliméthol R-204.

Pvrotartraicool R-2Q*.

Sel unibasique.

Éther biaïcooliq.

Éther biaïcooliq.

Gitraconalcool Éther biaïcooliq.

Térébalcoo!R-4G4 Éther unialcooliq.

Véralrate R-804. Sel unibasique.

Le g. coumarine fixe I120.

Lécanorine R-lû04.

Sel unibasique

Distillation sèche de'

l'acide bydroléique

Action ,de l'acide phos-

phorique sur l'acide

camphol. (10e f.).

L'ac. cumin iq. (10e f.

élimine CO2.

Décomp. du valérate

cale. (5e f.) par la

chaleur.

Essence de cannelle, j

Éthéiificalion de l'ac.

benzoïque (7e !'.).

Dans les fèves de

Tonka.

Élhér. de l'ac. anisiq.

(8e f.) avec l'esprit

de bois.

Éthérificat. de l'acide

salicylique (7e f.).

Éthérificat. de l'acide i

pimél. (7e f.) avec j

l'esprit de bois.

Éthérificat. de l'acide;

pyrotart. (5e f.) avec'

1 alcool.

Éthérificat. de l'acide

citraconique fbe f.).

Éthérificat. de l'acide

térébique (7e f.).

Dans la graine de cé4

vadille.

Dans diifér. lichens.

M.l V'IEME FAMILLE.

FONCTIONS

RAPPORTS

DE TRANSFORMATION. D

GENRES

chimiques

entre les genres

entre les g 'lires

de l.i

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