‹ Précis de chimie physiologique et pathologiqueChapitre 127 sur 173 · C — O.SO^K C — O.SO^K · texte numérisé non relu

C — O.SO^K C — O.SO^K

C«H*/ ^CH + CH^ ^C^H* + 0» = AzH AzH

Indox) l-sulfate de potassium (2 molécules)

CO — Czi: C — CO

2S0'*KH + C«H*/ / \ \c«H*

AzH AzH

Indigo bleu

Quand l'oxydation se fait à chaud, par Tacide nitrique (réaction de Rodenbach), on obtient surtout du rouge d'indigo, isomérique avec Tindigo bleu ordinaire. Ce rouge se forme aussi, en même temps que l'indigo bleu, dans d'autres réactions oxydantes.

2° Origine et variations. — L'indigogène est un produit de la putréfaction intestinale des albumines ; aussi, voit-on le chiffre normal de l'excrétion journalière (4 à 5 milligrammes) baisser à la suite de l'alimentation végétale, après l'administration du calomel, du salicylate de bismuth, du p-naphtol et, en général, de tous les antiseptiques. L'excrétion de l'indigogène permet de mesurer, en quelque sorte, l'antisepticité du tube digestif. Chez les enfants du premier âge, on ne trouve pas d'indigo, ou seulement des traces (Senator). L'indigogène augmente, à la suite de : l'obstruction intestinale, la péritonite généralisée, la maladie d'Addison, la tuberculose, la leucocythémie, la chlorose (à cause des troubles digestifs qui accompagnent cette dernière affection). L'ingestion d'indol et d'acide ortho-nitro-phényl-propiolique augmente l'excrétion d'indigogène (Baumann, Brieger, G. Hoppe-Seyler).

3^ Recherche. — Elle s'effectue par la méthode de Jaffé, modifiée par Obermayer. On précipite 400 ou 200 centimètres cubes d'urine par l'acétate de plomb, en évitant un excès. Le

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