ORIN
par un tube abducteur deux fais recourbé, coinme le montre la figure ci-conti-e ; l'appareil ttant redressé, on ne doit pus avoir de bulle d'air au sommet du tube. On porte à leluve, d'g g 1 l'|u*de s'écbappe peu
nt I tub
plel n nt
Uf m l
cub 1 g
1 pp
Flg. 73.
Phénylgli
Tube pour rermeutatioas.
Cependant, il est bon de savoir que l'urine normale, ù ce traitement, donne toujours quelques fractions de centimètres cubes, comme cinq ou six grosses têtes d'épingle.
i. Résumé. —La plupart du temps, le réactif de Fehling suffît ; en cas de réductiou douteuse, le procédé de Seegeu permet presque toujours de trancher la question. On peut confirmer Te.ssai par le réaclif de XylanJer et !a phénylhydraïine. Mais, aprfes l'adminislralion du camphre, du cblural, des essences, etc., si le doute persiste, la fermentation donnera, dans tous les cas, des résulluts décisifs.
B.Dos\r,B. — Le dosage du glucose dans l'urine présente un intérêt pratique sur lequel nous n'avons pas besoin d'insister.
GLUCOSE 491
a. Polarifnèlre: — On décolore rurine, en y ajoutant un dixième de son volume de sous-acétate de plomb, et on examine le liquide filtré. Les résultats doivent être majorés d'un dixième. Procédé rapide, qui suppose l'absence de tout corps actif autre que le sucre.
b. Méthode de Fehliny, — On fait dissoudre séparément : 130 grammes de soude, 105 grammes d'acide tartrique, 80 grammes de potasse et 40 grammes de sulfate de cuivre cristallisé ; on mélange et complète le volume à un litre (Pasteur). Il faut chaque fois essayer le réactif, alin de s'assurer qu'il ne se réduit pas spontanément, à chaud. Pour titrer la liqueur de Fehling, on dissout 0gr,47o de sucre candi pur, sec et pulvérisé dans 100 centimètres cubes d'eau additionnés de 10 centimètres cubes d'acide chlorhydrique pur. On chauffe à 70», au bain-marie, pendant une demi-heure. Le liquide froid est saturé par la soude, sans excès ; on parfait alors à 100 centimètres cubes le volume, qui s'est réduit par l'évaporation. Un centimètre cube de cette solution représente 0&»',005 de glucose C^H^^O^. C'est avec cette solution de richesse en sucre exactement connue, qu'on titre la liqueur de Fehling.
La liqueur étant titrée, on dilue l'urine à un titre connu, de . telle sorte que la teneur en sucre ne dépasse pas 0,5 p. 100 (un essai préliminaire approximatif permet d'atteindre ce résultat) ; puis, dans 10 centimètres cubes de réactif étendus de 20 centimètres cubes d'eau et maintenus à l'ébullition, à l'abri de l'air, autant que possible, par conséquent, dans un ballon et non dans une capsule, on fait tomber l'urine goutte à goutte, jusqu'à décoloration complète du réactif. On n'a plus qu'à lire le volume d'urine employé : ce volume contenait la quantité de glucose à laquelle correspondent 10 centimètres cubes de liqueur de Fehling.
Causse a modifié très heureusement le procédé classique de dosage du sucre par la liqueur de Fehling. Pour éviter la formation du précipité rouge qui reste en suspension dans le liquide et gêne l'observation, quand il s'agit de déterminer * le moment précis où la liqueur est complètement décolorée. Gausse ajoute aux 10 centimètres cubes de tartrate cupro-
potassique 20 centimètres cubes d'eau et 4 centimètres cubes d'une solution à 1/20® de ferrocyanure de potassium. On opère comme à l'ordinaire. Le précipité d'oxydule cuivreux se redissout au fur et à mesure de sa formation ; le contenu du ballon
Fig. 75.
Appareil de Gessler.
reste limpide, et la décoloration s'observe avec la plus grande facilité. Pourvu que la liqueur de Fehling ait été titrée dans les mêmes conditions, c'est-à-dire en présence du ferrocyanure, les résultats sont exacts.
Quel que soit le mode opératoire, les urines albumineuses doivent être, au préalable, débarrassées de l'albumine par la chaleur et l'acide acétique.