BLESSURES DE L’ÉPAULE
Blessures des parties molles. — Nous n’avons à étudier, parmi les blessures de l’épaule, que celles de la région deltoïdienne, de l’aisselle et de l’articulation. Les lésions de la clavicule et du corps de l’omoplate ont été décrites à propos des plaies de poitrine.
2,9 pour 100 des blessés seraient frappés à l’épaule.
Les plaies par balles des régions axillaire et deltoïdienne ne présentent rien de particulier. Des éclats de gros projectiles y produisent parfois de très grandes pertes de substance sans ouvrir l’article.
L’ouverture de la grande bourse séreuse sous-deltoïdienne n’a pas d’importance quand la plaie reste aseptique. Quand elle est infectée (balle de schrapnel, éclat d’obus, balle déviée), elle donne lieu à un phlegmon rapidement développé.