EXSTROPIIJE DE LA VESSIE
Cependant il est vraisemblable de penser que cerUiins cas de reins polykystiques de l'adulte peuvent n'être qu'un réveil de kystes congénitaux peu développés.
2« Kystes hydatiques. — Les kystes hydatiques du rein sont rares dans l'enfance; ils sont dus au lœnia échinocoque. Leur évolution clinique est, comme pour les autres localisations, très lente. C'est par leur volume ou par une complication qu'ils révèlent leur présence. Presque toujours unilatérale et plus fréquente à gauche, la tumeur se développe en avant et en bas; mais elle peut aussi remonter vers le dia[)liragme qui repoussé détermine une gène plus ou moins grande de la respiration.
Le kyste se résorbe rarement ; plus souvent il s'euvre dans les organes voisins ou dans les voies urinaires elles-mêmes.
On ne saurait compter au point du vue du diagnostic bur le frémissement liydalique (jui estpres([ue toujours absent.
Dans le doute la ponction exploratrice ramenant un li(|uide clair comme de l'eau de roche et renfermant des crochets lèvera toutes les hésitations.
Le kyste pouvant être la source d'accidents graves (suppuration, ouverture dans la plèvre, elc), il faut inlervrnir. On pourra essayer des pondions successives avec injections modi- (icatrices de sublimé. Mais lorsque le kyste est volumineux, mieux vaut l'inciser, le vider, exciser la jiaroi, et si l'énucléation n'est pas possible, faire la marsupialisalion de la poche ou appliquer la nouvelle mélhode du capitonnage décrite récem^ ment par Dkluet.
AKTICLK II EXSTROPHIE DE LA VESSIE
L'exslrophie de la vessie est une malformation conuénilale caractérisée par l'arrêt de développement de la paroi antérieure de cet organe et de la paroi supérieure de l'urètre qui se présente comme une lissure plus ou moins étendue, béante,