XI. — Cliariiement, expéditionx. — Les dépenses sont
Main d 'œuvre de chargement.
Accumulateurs Amortissement, Knlrelien, Graissage des vis de manœuvre des vannes.
Locomotives Amortissement, Entretien, Graissage, Combustible, Eau,
Main d'œuvre de conduite.
Travail produit Tonnage chargé et nombre de tonnes kilométriques.
Nota. — La taxe de location du matériel (0 fr. 10 par tonne) qui frappe le minerai expédié dans des wagons appartenant aux compagnies de chemin de fer, n'entre pas dans le prix de revient, mais est imputée au compte ventes pour venir en déduction du montant des factures.
En effet, parmi les acheteurs, les uns envoient leurs wagons pour lesquels la compagnie minière n'a pas à payer de location de matériel, mais le bénélice n'est qu'apparent car il est tenu compte de cette particularité dans la fixation du prix de vente. La passation de celte taxe au compte ventes assure une base commune de comparaison à toutes les ventes.
D'ailleurs, celte dépense n'a aucun rapport avec l'exploitation puisqu'elle dépend de l'acheteur ; et, là encore, si on l'imputait au prix de revient, on aurait des variations de plusieurs centimes à la tonne, d'un mois à l'autre, suivant les proportions de wagons particuliers où appartenant aux réseaux, qui auraient servi aux expéditions du mois.
Observation. — Dans cette étude, une partie seulement des comptes réprésente des services ; ce sont les suivants ; roulage, élévation (recettes, machine d'extraction, transbordeurs-culbuteurs I, épuisement, énergie, locomotives. Pour la clarté de nos explications, nous avons dû exposer l'organisation complète de la comptabilité.
Les notions qui précèdent ont été concrétisées dans un tableau de prix de revient du minerai (services modèle n» 1).
Pratique des comptes Ils seront assimilés aux comptes de fabrication et soumis de services. .^^^^ mêmes règles. On enregistrera au jour le jour pour
chacun deux séparément, les consommations de toute nature, la production, indiquée par un compteurs! possible, et la justification de l'emploi.
Cette dernière conception est encore à l'état embryonnaire ; qu il s'agisse de la taille des métaux ou de leur forgeage par un procédé quelconque (laminoir, presse, marteau-pilonj, les calculs de l'énergie nécessaire procèdent plutôt d hypothèses que d'expériences contrôlées sérieusement. Mais le temps nest plus éloigné où, pour d'impérieuses raisons économiques, on ressentira le besoin de réduire le gaspillage d'énergie et il est bon q'ue le comptable sache dès à présent la part qui lui incombe pour aider les services techniques dans cette lâche.
oo o