RÔLE DE L’ALIMENTATION
aux nombreux travaux de Rübner qui a étudié d’une façon aussi complète que possible leurs variations de quantité et de composition suivant l’alimentation chez l’homme, comme Muller l’a fait d’une façon complète chez le chien. Nous emprunterons à l’excellen t article « Fèces » du Dr Nicloux, dans le Dictionnaire de Physiologie de Richet, une grande partie des faits qui tendent à prouver ce que nous avançons.
Tout d’abord il est un fait évident que nous y pouvons voir, c’est que la quantité et la qualité de l’alimentation font varier dans des proportions notables la quantité des matières fécales et la fréquence des selles. En effet, l’alimentation carnée pure donne des fèces peu abondantes, évacuées à long-s intervalles, tandis que l’alimentation vég-étale donne une g-rande élimination de matières fécales avec une évacuation fréquente.
Le tableau suivant, emprunté au livre de Schmidt et Strassbürg-er, démontre d’abord en quoi la quantité des fèces est influencée par la quantité de V alimentation.