II. Consentement des futurs époux
420. Le mariage est un contrat (1). Or la base essentielle de tout contrat est le consentement des parties contractantes, c'est-à-dire le concours de leurs volontés (art. 1108). Aussi Tart. 146 nous dit-il en termes énergiques, qu'il n'y a pas de mariage lorsqu'il n'y a point de consentement.
De là il résulte que ceux qui sont incapables de consentir, comme les fous, ne peuvent pas contracter mariage. Il en résulte également que si le consentement de l'une des parties a été très profondément vicié, par exemple par la violence, le mariage pourra être annulé. C'est ce que nous verrons sous l'art. 180. Cpr. infi-a n. 496, 500 et s.