tMI
Allemands
Autrichiens
Grecs
Turcs (en Dobrudja).. ..
(3) Races en Roumanie :
Roumains 4.577.000
Juifs 304.000
Tsijçanes 200.000
Bulgares 80.000
(4) Budget pour l'année fiscale 1894-95 :
Dépenses et recettes égales 202.309.000 fr.
Budget de la guerre 41.354.000 fr.
Dette publique (annuité) 70.000.000 —
L'armée est organisée sur le type moderne, le service est obligatoire pour tous (3, 4 ou 5 ans). Pied de paix: 51.771 officiers et soldats, 13.?00 chevaux. COO canons. La marine, qui n'aurait guùre qu'à agir sur le Danube, comprend un croiseur de 1.320 tonneaux, 5 petits navires, 2 torpilleurs, 3 canonnières, montés par 40 officiers et 1.480 marins.
§ II. — Géographie économique.
La situation économique de la Roumanie est florissanle, si l*on considère seulement par le cliiffre des transactions la valeur des produits de ce soi merveilleusement riche. Mais ce qui est la richesse de la Roumanie n'enrichit point les Roumains; le pays est exploité par des étrangers, qui ont en main toutes les affaires, le commerce, Tinduslrie, et commanditent :M)uvent jusqu'à Tagriculture. La population roumaine, qui esten moyenne d'une intelligence remarquable, travaille pour le compte de l'étranger ou s'abstient de travailler. Une bonne partie du travail agricole est fait par des Bulgares qui viennent, soit définitivement, soit pour louer leurs services d'une saison. Aux environs de Bucarest, la majorité des ouvriers des champs est de nationalité bulgare.
A. — Agriculture.
ApUtades naturelles. — La Roumanie est un pays remarquablement doué pour l'agriculture, et qui en tire la majeure partie de ses rêve* nus (1). C'est, a dit l'un des écrivains qui Tont le mieux étudiée, « une Lombardie, avec des proportions doubles ». Trois zones s'y distinguent Dettement, toutes trois bien dotées de richesses végétales. Les montagnes pourront, par une exploitation rationnelle, tirer parti de leurs magni- Gques forêts. Les collines sont revêtues d'une terre jaunâtre d'une fertilité remarquable; celle des plaines, couvertes d'une terre noire, est proverbiale (2).
Le climat, par un caractère continental très accentué, ne permet pas une grande variété de cultures, et coupe l'année en deux saisons extrêmes. La Roumanie est largement ouverte au vent des steppes qui souffle pendant cinq mois, desséchant tout sur son passage, produisant des froids rigoureux ; le déboisement a aggravé dans la plaine les dangers de ce Qéau. L agriculture roumaine aurait également besoin d'un système rationnel d'irrigation, pour atténuer en été l'inconvénient de ces venls vraiment désertiques.
;i] Population agricole : 70 p. 100 du total.
Propriétaires 654 . 000 chefs de famille.
La grande propriété est cependant le régime prédominant, avec des domaines de S à 6.000 hectares.
(?) Répartition du terrain :
Terre productive 68 p. 100.
Dont
Cultures 29 p. 100.
P&turages 21 —
Forêts 16,9 —
Terre improductive (en grande partie
faute de travail) 32 p. 100.
i98 L'EUROPE.
ForôU. — La végétation forestière est encore abondante, malgré des imprudences très grandes, qui ont obligé le gouvernement à arrêter pendant quelque temps toute exploitation. Suir les Karpathes s'étendent de vastes forêts de pinSy de sapins et de hêtres, encore presque inabordable? faute de voies de communication; la plaine a des bois de vhénes, d'ormes, de frênes et d'érables (i).
Guitares. — La culture des céréales prédomine de beaucoup sur les autres cultures: le plus vaste espace, et la meilleure terre, celle des plaines sont occupés par les céréales. La culture est d'ailkurs très facile ; la maind'œuvre à bon marché ; en revanche les procédés employés sont tout à fait primitifs. « C'est, dit M. de Laveleye, la culture extensive avec toute sa simplicité et son gaspillage. » L'agriculture roumaine est un don du Danube, comme celle d'Egypte est un don du Nil ; mais le Roumain est sensiblement plus arriéré que le travailleur égyptien.
La.production des céréales est très variable ; les brusqueries du climat continental peuvent amener une fois de merveilleuses récoltes, l'autre fois une médiocre rémunération (2).
Les cultures arborescentes, qui demandent des soins plus délicats, sont moins répandues. La zone des collines offre à la viticulture des espaces considérables; le climat, semblable à celui de la Russie méridionale et de la Hongrie, conduit en quelques semaines le raisin à une maturité parfaite. Mais les vins, assez mal préparés, ne servent qu'à la consommation sur place (3j.
Les arbres fruitiers sont nombreux au pied des Karpathes ; dans les vergers des couvents et dans les jardins des villes, pommiers, poiriers, cerisiers, et surtout pruniers prospèrent. De cette culture comme de celle de la vigne les Roumains pourraient retirer un profit dix fois plus considérable.
Les cultures iwiustrielles sont peu développées. On a essayé d'introduire la betterave. Mais d'une pari, faute d*un bon système d'irrigation, les betteraves ne gagnent pas assez en volume pendant les longues périodes de sécheresse de l'année ; d'autre part la houille manquant ou étant mal exploitée, les usines sucrières du pays ne peuvent soutenir la concurrence des établissements similaires d'Allemagne et d'Autriche-Hongrie.
Le chanvre est d'une belle venue, comparable à celui de la Russie ; il
(1) Superficie des forêts *>.030.000 hectares.
(2) Culture des céréales :
Maïs. ... 1.781.516 hectares produisant 20.000.000 hectol. eu moy.
Froment. l.f.07.000 — — 16.000.000 —
Orge 518.000 —
Avoine... l78 OiiO —
Seigle.... 167.000 —
('3) Vignoble: 150.000 hectares produisant 2.400.000 hectolitres.
ROUMANIE. i99
s en exporte déjà une quantité notable. Enfin les plantations de tabac se multiplient.
Élerage. — Les richesses animales ne sont pas plus en rapport que les cultures avec Taptitude naturelle du sol roumain. L'élevage est fait sans méthode. Dans ce pays où les variations atmosphériques sont soudaines et violentes, il faudrait plus de soins que partout ailleurs. Or il y a peu detables, ce qui amène une déperdition absolue deTengrais ; leç animaux restent en plein air; Fhiver et la faim en tuent beaucoup. Enfin le système de la transhumance est encore en vigueur dans les provinces du haut pays; des troupeaux de moutons passent d'un canton à l'autre, ravageant tout sur leur passage. Aussi l'effectif des bestiaux est-il médiocre (1).
Le choix des races n'est guère plus étudié que les procédés d'élevage proprement dit, que la méthode d'alimentation.
La p^cAe, réglementée et protégée, fournirait à la Roumanie un grand appoint de richesse. Cependant des progrès sérieux ont été réalisés à cet égard, surtout à Vilkovo, sur la branche nord du delta danubien. Le centre de la pèche est la bouche de Kilia inaccessible à la grande navigation; estui^eons et carpes y foisonnent. Mais en dehors de cette région on fait aussi des pèches fort fructueuses. A Saint- Georges on prend en moyenne chaque année 475,000 kilogrammes d'esturgeons et 225,000 d'autres poissons. Vilkovo a parfois récolté plus d un million de kilogrammes de carpes et d'esturgeons*
B. — Industrib.
Les ressources minérales de la Roumanie n'ont pas encore été l'objet de recherches bien systématiques : et l'exploitation de ce qui est découvert laisse beaucoup à désirer. La houille a été signalée en plusieurs districts !Laînitchl,etc...); le mercure, le plomb, le fer, l'or même, les pierres k construire, Vargile plastique ne font point défaut ; mais les progrès de l'industrie sont arrêtés par le manque d'instruction technique des Roumains, et aussi, on doit le dire, par la jalousie des peuples étrangers que la naissance d'une industrie roumaine priverait d'un excellent débouché. Le pétrole, dont les sources sont nombreuses sur les pentes méridionales des Karpathes (district de Dombovitza), est du moins un peu mieux exploité ; ces sources fournissent 80,000 tonnes d'huile minérale. La concurrence de la Pensylvanie et de Bakou a ralenti les travaux de recherche et de forage des puits. On peut assurer, en tout cas, que la Roumanie est riche en pétrole ; mieux outillée, elle gagnera du terrain sur
(1) Élevage (1890) :
Bêtetà cornes 2.520.000
Chevaux 59à.000
Moutons et chèvres 5.213.000
Porcs 926.000
les marchés de l*£urope centrale. Les mines de sel gemme, eiploitées au profit de TÉtat (Ocna et Téléga), sont très abondantes ; les 20 ou 25,000 tonnes qu'elles produisent chaque année sont, en grande partie, vendues aux Serbes et aux Bulgares.
U n'y a point de véritable industrie; le pays est exclusivement agricole. Les meunerieSf distilleneSj quelques usines de papier, de sucre et detoffes de laines, des fabriques d objets de ménage et de grossiers instruments de culture, sont les seuls établissements où Ton réunisse un certain nombre d'ouvriers. Le travail isolé est en vigueur dans la plapart des campagnes ; chaque paysan fabrique, par exemple, les briques et le» tuiles dont il a besoin pour construire et réparer les habitations. Mais l'importation d'étoffes et d'outils à bon marché de provenance allemande ou autrichienne introduit peu à peu d'autres habitudes. Les Roumains sortiront, un jour ou l'autre, de cette inertie et secoueront le joug; l'utilisation du pétrole pour la chauffe d'un grand nombre de machines est, entre leurs mains, un excellent moyen de concurrence. Enfin de récentes investigations semblent établir que la houille pourra être exploitée bientôt dans des conditions assez avantageuses.
('. — Commerce.
Voies de commanication. — La Roumanie doit à sa richesse agricole et à la présence du Danube un commerce actif. Mais le manque d'un réseau bien ramilié de voies de communication en arrête l'essor. \j^ routes sont difficiles à construire en ce pays coupé de cours d'eau, surtout dans la zone des plaines, qui contribue précisément le plus à alimenter le trafîc; les terres argileuses, molles, sans consistance, se détrempent ; pour y tracer des chemins permanents, il faudrait, comme en Hollande, employer des briques fortement cuites et suppléer ainsi à l'absence d'éléments résistants. À chaque instant la construction des ponts s'impose; et, si la pose d'une simple route est malaisée, on pense ce que les travaux d'art peuvent coûter di» peines.
Le réseau des voies ferrées a un développement de 2,500 kilomètres; c'est peu pour une superficie de 130,000 kilomètres carrés, le triple de la Suisse, le quadruple de la Belgique (1). La ligne principale est celle qui sillonne la Valachie des Portes-de-Fer à Galatz, puis dessert le centre de la Moldavie pour aboutir au nord en Bukovine. On observera que cette ligne
(1) Chemins de fer roumains en 1892:
Longueur totale. ... 2 .557 kil. dont 2 . 492 à TÉtat.
Recettes brutes kilonaétriques 16 . 858 fr.
Recettes nettes kilométriques 5.038 —
Nombre de voyageurs kilométriques 368.094.000
Nombre de tonnes kilométriques 513. 105.000
Voyageurs à toutes distances 5.521 .000
Marchandises à toutes distances 4. 361 .000 tonnes
ROUMANIE. 20t
loD^e ia zone des collines pour éviter le sol meuble de la plaine et les cours d*eau déjà trop larges ; le tracé touche Craïova et Bucarest ; mais la voie s'éloigne vers le nord et semble fuir le Danube en dehors de la zone des environs de ces villes, puis de Braïla et de Galatz.
La jonction avec les chemins de fer autrichiens se fait par les Portesde-Fer, par Gronstadt et le col Tômôs en Transylvanie, puis par la Bukovîne. Le raccordement avec le réseau russe a lieu entre Galatz et Reni, avec le réseau bulgare par Roustchouk, après passage du Danube.
Us voies ferrées de la Roumanie ont donc une importance internatio^ nafe, comme moyen de jonction entre les lignes russes et celles de la péninsule des Balkans. Le passage n'est pas obligatoire pour TÂutriche^ nipoarla majeure partie de la Hongrie; les territoires serbe et bulgare sont beaucoup mieux sur ia route autrichienne de Constantinopie. Ce qui restreint même Timportance du raccordement avec les lignes russes, c'est que la Russie a, pour atteindre la Bulgarie et la Turquie, une voie bien meilleure, la mer Noire.
Le Danuhc enfîn vaut, pour la Roumanie, mieux que des milliers de kilomètres de voies ferrées. C'est la véritable voie de pénétration de l'Au- Iriche-Hongrie en pays roumain et bulgare, sauf la difficulté tout récemment vaincue des Portes-de-Fer ; c'est un admirable chemin pour laRussie. Les navires de 2,500 tonneaux peuvent remonter jusqu'à Galatz et Braïla. La branche de Sulina a même été récemment améliorée par ia construction du canal de Sulina (mai i894). Mais l'administration de cette voie na\igable n'appartient pas à la Roumanie ; une commission internationale en est chargée, depuis le traité de Paris (1856), au nom des sept puissances contractantes. En 1883, à l'expiration des pouvoirs de cette commission, on en constitua une nouvelle.
Commerce proprement dit. — Le commerce roumain est en progrès constant depuis 18T1 ; c'est à partir de 4876 que l'accroissement devint remarquable. Sa valeur a dépassé 650 millions de francs pendant la dernière période décennale. C'est un chiffre médiocre si l'on observe que la Suisse au sol si pauvre a des échanges trois fois plus actifs, la Belgique plus de cinq fois (1).
Les expor/af ions consistent surtout en produits agricoles, céréales, fruits, animaux, et produits alimentaires animaux. En 1892, l'exportation des céréales seules représentait 251,900,000 fr. sur un total de 285,384,000 fr., soil les 25 28« des exportations. Les importations les plus considérables sont celles des matières textile»
V Commerce de la Roumanie (1892) :
Importations 380.747.000 fr.
Exportations 285. 384.000 ~
Total 666.131.000 —
et tissus, des métaux et ouvrages en métal, des peaux et cuirs bruts, des combustibles (i ).
La Roumanie entretient d'activés relations avec la Grande -BreU^oe. TAUemagne, T Au triche-Hongrie et la France. La Grande-Bretagne occupe sans conteste le premier rang ; mais les progrès de rAutriche-Bonçrie sont menaçants pour elle. L'Allemagne et la Belgique travaillent, avef cette puissance, à conquérir le marché roumain au détriment des négociants de TEurope occidentale, Anglais et Français. Depuis Tannée 1883 nos exportations en Roumanie n'avaient cessé de diminuer; elles se sont relevées dans ces dernières années atteignant le chiffre de 30 millions. Cependant notre place a été prise par T Allemagne et la Belgique (â*.
La Roumanie, qui ouvrait jadis .son territoire très libéralement au commerce de toutes les nations, a songé à se protéger en 1883. (détail une réponse aux mesures protectionnistes prises par les États agricoles. Hongrie, France, etc., contre Timportation des céréales roumaines. Ce> procédés, fort légitimes d'ailleurs de part et d'autre, ont en fln de compte assuré le développement des échanges avec l'Angleterre, rAtlemagne, la Belgique, la Suisse, pays où l'agriculture n'est point la forme prédominante de la richesse.
(1) Commerce roumain (détail) (1892):
ImportatioDS. ExporiaUoos.
Céréales 4.200.000 fr. 251 .900.000 fr.
Fruits et légumes 19.900.000 — 9.700.000 —
Boissons 800.000— 1.800.000 —
Animau.\ et prod. alim. an 8.600.000 — 5.700.000 —
Combustibles 12.803.000 — 2. 100.000 -
Minéraux, céramique, verrerie. 14.000.000— 400.000 —
Métaux, ouvrages métalliques. «1.900. 000 — 2.200.000 —
Peaux, cuirs 12.000.000 — 1.000.000 -
Bois et ouvrages en bois 7.100.000 — 3.300.0U0 —
Matières textiles et tissus 1.S5.900.000 — 4.100.000 -
Papiers n.lOO.OOO — 300.000 -
Droguerie, etc 9.800.000 — lOO.OOO -
Graisses, huiles 11.000.000— 100.000 —
Divers 30.000.000 - 2.400.000-
Totaux 380.700.000 — 285.100.000-
(2) Principaux pays en rapport avec la Roumanie (1892) :
Importations. ExporlatioDt.
Grande-Bretagne 84.090.000 fr. 120.584.000 fr.
Autriche- Hongrie 89.356.000 — 31.566.000 —
Allemagne 113.501.000 — 3:1.236.000 —
France 30.94 4.000 — H. 035,000 -
Turquie et Bulgarie ... 16.504.000 — 17.349.000 -
Russie 7 .485.000 — 3.033.000 —
Italie 6.n2.00vl — 20.389.000 —
Grèce 2.053.000 — 323.000 -
Suisse 7 .296.000 — 583.000 —
Mais ta Roumanie manifeste, depuis quelque temps, le désir de devenir maîtresse de son industrie; ce qui est non moins légitime. Avec de la houille et du pétrole, elle y réussira, sans aucun doute ; alors commenceront les épreuves des fournisseurs industriels de ce pays, Autriche, \llemagne, Belgique. La révolution dont devait souffrir la France est faite ; le second acte de la politique nationale et protectionniste en Roumanie ne nous atteindra guère. Une autre observation s'impose; l'indus- Irie allemande ne pourra continuer ses progrès sur les marchés roumains qu'avec le libre passage accordé en territoire autrichien ; or, comme l'iniiiArie autrichienne souffrira bientôt elle-même de cette concurrence, il est douteux qu'elle se résigne toujours à servir d'avenue à ses rivaux vers I Europe orientale et le Levant.
Le commerce maritime ou fluvial, si l'on veut, puisque le Danube en est le chemin, est très actif. Les ports de Sulina^ Saint-Georges ^ Braïla et ihlatz deviennent de grands entrepôts. Ces deux derniers ports sont les lieux d exportation des céréales.
Le port maritime de Kufitendjé est en pleine voie de développement (1).
Le pavillon anglais'est le mieux représenté; puis les Grecs, les Autrichiens, prennent une forte part des échanges par voie de mer. La modicité du tonnage autrichien ne doit pas faire illusion ; c'est par le Danube et par terre que l 'Autriche-Hongrie et l'Allemagne échangent le plus avec la Roumanie (2).
Conchuion. — En résumé la Roumanie est loin encore de la prospérité à laquelle elle a le droit d'aspirer. Ses terres arables peuvent être beaucoup mieux cultivées et peuvent s'étendre. L'industrie n'existe pas. Les voies de communication sont encore très incomplètes. Le commerce est 1 expression pure et simple de l'aptitude prodigieuse du sol à la production des céréales ; l'effort humain n'y compte jusqu'ici que pour peu de chose.
I Mouvement des ports roumains (]S92) :
Entrés 25.6di navires jaugeant 5.5'i7.517 tonnes.
Sortis 25.170 - Ô.G88.I03 —
Totaux... 50.824 — il. 216. 710 —
Kustcndjé (1893) 358 navires jaugeant 886. 744 tonneaux.
5uUna (189.^) sortis 1 .801 — .... 1 .895.500 —
(Entrées et sorties) environ 3.500.000 —
\2; En 1892, sur 1.532 navires jaugeant 1 .427.087 tonneaux, sortis du Danube
638 navires jaugeant 866. 758 tonneaux étaient anglais.
22^ — 199.491 — grecs.
î>7 — 82.804 — autrichiens.
34U — 70.075 — turcs.