‹ Précis de grammaire arabeChapitre 115 sur 117 · L-é-i «et ne pas»; ^ «et»^ Uo «ne pas», négation du passé · texte numérisé non relu

L-é-i «et ne pas»; ^ «et»^ Uo «ne pas», négation du passé

«a été» ou «était»; rac. ^y^^ forme verbe concave

au prétérit singulier masculin. Son sujet est le mot qui suit.

« Dieu » ; substantif au nominatif sujet du verbe précédent. Ce mot est une contraction de s^!^M, devenu d abord 2sJ!^i, puis xJwJf par suite de la suppression de la lettre de prolongation et du hamza initial.

pi^^^l^xj «afin quil lèse eux». Groupe formé de J «afin que»,, particule qui régit le subjonctif; de verbe au subjonctif;

rac. fvAJfc^ forme cVaàj et du pronom régime La traduction de la phrase serait : «Dieu na pas agi ainsi pour les léser».

Analyse 257

^xj^ «et mais»; ^ ici est un véritable signe de ponctuation

placé devant Tadverbe J^-îÇ^ «mais».

f^ib' «ils étaient»; rac. ^ forme f^Jti^ verbe concave au prétérit pluriel.

|i.-^^i3f «les âmes d'eux»; rac. \j^sù ^ forme J^xif^ substantif au pluriel, au cas direct, régi par le verbe qui suit. La rime est ici

la cause de Tinversion. Le mot pl. ^j^àj! et (j^^Âi sert à

rendre le pronom réfléchi «moi-même^ toi-même», etc.

^y^Xih^^ «ils lèsent»; rac. fvAlb, forme i^y^^^n, aoriste indicatif qui prend la valeur de Fimparfait en se combinant avec Le sens de la phrase est «mais ils se lésaient eux-mêmes».

^ yXjQ y^i ! ^ «et les croyants» ; ^ est encore ici un signe de ponctuation qu'il n'est point nécessaire de traduire. Le mot qui suit Farticle est un participe actif de la iv"^ forme de la racine il est au pluriel masculin et au nominatif.

>::j>\Jsjo y^}}'^ «et les croyantes»; rac. forme <2f!^<^suo^ par-

ticipe actif féminin, pluriel de la iv® forme, au nominatif comme le mot précédent et formant avec lui le sujet d'une proposition dont l'attribut suit.

|S;.-g^jLj « (est) une j^artie d'eux » ; rac. u^Jtj^ forme (j<sS^ substantif au nominatif.

^L^J*! «les protecteurs»; rac. ^3*, forme jLstif, pluriel de jj*, adjectif pris substantivement.

(jô.jL^ « d'une partie » régi par le substantif précédent. C'est-àdire : «sont les protecteurs les uns des autres». L'un l'autre, le& uns les autres, se rendent par le mot LKixj> répété deux fois.

^•^x)Lj «ils ordonnent»; rac. ^xjr.^ forme ^yXsLsi^^y aoriste indicatif. Ce verbe se construit avec l'accusatif de la personne et ^ devant le nom de la chose.

258 Chapitre iv

>^*^x4.iL^ «le bien»^ mot-à-mot «au sujet du bien»; ^ préposition^ J t article; rac. "^y^j forme J*-jti.x>^ participe passif du verbe primitif. Le sens exact de ce mot est : « ce qui est connu^ ce que Ton doit reconnaître ou Tavonable», d'oii le sens de bien,

«et ils interdisent»; rac. ^^^^j forme ^yXsLSi^^ se construit avec ^^j^ devant le nom de la chose. Verbe défectif à Taoriste indicatif.

<aii sujet de»; préposition.

^X-Â^Jl «le mal»; rac. >xJ; forme (JsJlâjc ^ participe passif de la iv"" forme du verbe dérivé; emploj^é substantivement; mot-à-mot

« le niable » au cas indirect^ régi par la préposition

,^y^'i.ù^ «et ils pratiquent»; rac. ^y^j forme s^y^^^.y aoriste actif de la iv^ forme du verbe concave.

5*J.^JI «la prière»; rac. y^<^y forme àlXxi, substantif au cas direct; régi par le verbe précédent. Dans l'orthographe actuelle le « est remplacé par un t et on écrit s^VjkJf.

^^yjyj^ «et ils donnent»; rac. ^•^'^^ forme ^yXsJij^ aoriste actif de la iv^ forme du verbe dérivé^ défectif.

Hyi'yJ} «la dîme»; rac. forme àlAjti; même observation que pour le mot îî^^LoJf ; on écrit 'i^y))^ mot-à-mot «la purification».

^^•.XAlaj^ «et ils obéissent»; rac. ^y^j forme ^•.a^à^^ aoriste actif du verbe dérivé concave de la iv"" forme. Ce verbe se construit sans préposition devant le régime indirect.

icUl «(à) Dieu»; au cas direct^ régi par le verbe i3récédent. 2^J^-w^^ «et au prophète de lui»; rac. J^-w^, forme J^^i, adjectif employé substantivement^ régi par le verbe ^^^xa^j. s^3^Lî «ceux-là»; pronom démonstratif au pluriel.

Analyse 259

fV-g-^-s^^A^ «fera miséricorde à eux». Groupe formé de ^ par-

ticule marquant le futur ou la certitude de Faction ; f^^yri verbe

à Faoriste indicatif; rac. ^^^y forme ln*à^*? jf pronom régime,

mis au lieu de parce que le mot suivant commence par une consonne djezniée.

2^U! «Dieu»; sujet du verbe précédent.

« certes » ; particule qui régit le cas direct et qui s'emploie souvent devant le sujet d'une proposition.

^s^.A.j^ « Dieu»^ au cas direct à cause de et forme avec lui le sujet de la proposition dont Fattribut suit.

>"?,y^ «est puissant» ; rac.^^, forme J^Axi^ adjectif qualificatif au nominatif indéterminé^ attribut de la proposition; c'est à cause de cela qu'il faut ajouter dans la traduction le verbe «être».

[VaJC=> «sage»; rac. y forme J^Axi^ attribut^ devrait être joint par la copulative ^ au mot précédent^ mais cette élision donne j)lus de force à Fexpression.

Traduction et analyse d'un texte non voyellé

Il est presque impossible d'aborder la lecture et la traduction d'un texte non voyellé^ si Fon n'a déjà lu et traduit des textes avec voyelleS; ou si on ne possède pas la connaissance d'un assez grand nombre de mots et des règles de la grammaire.

Les particules surtout fournissent des indications précieuses pour la détermination des mots. Ainsi [vi, sauf de rares exceptions;, se lira jU et sera alors suivi d'un verbe au conditionnel; après

L-é-i, ô3é Il>[ on trouve presque toujours un verbe âu prétérit; toutes les prépositions sont suivies d'un nom ou d'un pronom; l'article et le » indiquent sûrement un nom^ etc.

Grâce à ces jalons et à d'autres i)oints de repère fournis par la grammaire et le dictionnaire^ on arrive à lire et à traduire avec

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