Chapitre vi
Quatrième déclinaison
iVomin. ^Li:^ « des jardins »; ^Lâ^^-o « des croyantes », Cas dir. ^LL^ « des jardins »; c^Lix>^ « des croyantes » . Cas iiid. vi^jll^ « des jardins » ; <^LLo « des croyantes » .
Déterminé, le mot cesse simplement d'avoir le tanouïn. Ex. :
Muni. ci^L^A-wu^J f « les musulmanes »; ci^L*^:^ «les semaines».
Cas dir. c^LéA^.éJ f « les musulmanes »; <;^Ljl.^ « les semaines ».
Cas iiid. \ « les musulmanes »^ cpLx.*^ « les semaines ».
Tous les mots de cette déclinaison sont du féminin et du plu-
riel. Si le v::^ final appartenait à la racine comme dans cl>L^ «fermeté», le mot serait de la première déclinaison.
Cinquième déclinaison
xVomiii. ^^tJo deux mains»; i^'^^^' « deux oreilles ». Cas dir. ^ùô<^^ «deux mains»; ^^y^oS « deux oreilles ». Caslnd. ^^Jo «deux mains»; ^^ys^C>\ « deux oreilles ».
Déterminé par Farticle;, le mot se déclinera de la même façon^ mais lorsqu'il a un complément^ on supprime le ^ final. Ex. :
Nomin. ^LlAJtJ \ « les deux yeux »; deux pieds ».
Cas dir. ^^^mJ \ « les deux yeux » ; ^=?^^ deux pieds ».
Casiiul. ^^Ajtif « les doux yeux »; <J^^^ « les deux pieds ».
On a vu que le pronom régime fait office de complément; on
dira donc : sfJo ^'tî^^ «ses deux mains»; et x^yL?-^
« ses deux pieds». Tous les mots de la cinquième déclinaison sont des mots au duel.
Déclinaison
Sixième déclinaison
Xomin. ^y^y^ « des croyants » ; ^^^-s^^i « des cultivateurs ».
Cas dir- s^^,^^y^ < des croyants ; ^A^jvi « des cultivateurs ».
Casind. des croyants ; ^j^p^^h « des cultivateurs » .
De même qu'à la cinquième déclinaison^ les mots déterminés par l'article conservent les terminaisons des mots indéterminés. Mais dans les mots déterminés par un complément le ^ final dis- ])araît. Ex. :
Noinin. ^^.^^^J! « les musulmans »; f^iiiLLx) «les hypocrites».
fJasdir. ^jy4^-UM..éJf « les musulmans »; ^AiLLo «les hypocrites».
Cas ind. ^A-é.A..-wuw.4.J ! « les musulmans > ; ^^^^'^ hypocrites » .
Au nominatif, le • final doit être suivi d'un ! orthographique;
cependant dans le mot ^-o «les fils »^ il n'est pas d'usage de l'écrire. Tous les mots appartenant à cette déclinaison sont au masculin et au pluriel.
Remarque. Les noms ^\ «père»;, ^\ « frère »^ jv^iï»- «beau- G ^ y
père»^ ^si^ « chose »^ yi «bouche» et «possesseur» présentent une légère modification des règles énoncées ci-dessus.
Les quatre premiers^ lorsqu'ils sont déterminés par un complément^ ajoutent la lettre de prolongation après la voyelle du cas.
Ex. : «son père »^ s^^t «son frère »^ ^y^^ « son beau-père »^
^•.J^sù «sa chose». Au cas direct on aura Uf^ ^^'^ L-*^ ^t et
au cas indirect : (^^^ <s^^ père de Mohammed»
a yf 55 55 f 9^
se dira : <X^:^ ^jf^ cX-é.::^ LjI^ cX*.:^ «le frère d'Ali
et ^^.f.
Quant aux mots yi et comme ils ne s'emploient jamais sans