Chapitre vu
complément^ ils font en vertu du principe précédent au nomina-
tif : ^ et j<J>^ au cas direct : Li et II» et au cas indirect : ^ et -^^^ Les noms propres suivent les mêmes règles que les noms communs^ c'est d'après leur terminaison au nominatif qu'on saura sur quel modèle les décliner.
La déclùiaison ne se fait pas sentir dans le langage. Toutefois il convient de remarquer qu^au duel et au pluriel ^ c'est la forme commune au cas direct et au cas indirect qui est usitée. « Les deux mains» se diront el-yedeïn ou elyeddin; «les deux pieds» erridjleïn; « les deux oreilles » eloudn eïn ; « les musulmans » elmeselmin; «les croyants» elmoumenin; <^les cultivateurs» elfellâli''in. Au duél^ mais seulement quand il s'agit des parties du corps on supprime le noun final. Ex. : yeddik «tes deux mains»; *^aïnik «les deux yeux»; ridjlili' «ses deux pieds». Far tout ailleurs le noun final est conservé, mais on verra que le duel n'est appliqué dans le langage qu'à un nombre très restreint de mots qui ne comportent guère de compléments.