Chapitre premier
Icâf-alif-nëun; ô<^^ râ-djtm-lcim; ^^^-^ tâ-dlif-djlm-rci : Xé-^f alif-sl7i-Ymm-lid ; y^£^ aïn-mlm-rd ; iXS qdf-ddl ; Idid-lâm-fd : 7mm-naûn; àLj^tX-M alif-ldm-d^dl'rd'yd-td merhout'a; àLS^iLi tsd-ldm-alif-tsd-td merhoufa; <3^l^t alif-wdoii- Idm-àlif'ddl ; alif-zd-rd' aïn ; iX^^ td-Kd-sdd-ddl; ô^i^^y^
fd'WdoU'yd'ldm; iiil — ^ Ji^i-alif'fd'd^'d ; ^Xluws.^ "^aïn-sïn-Tcdfrd; Hy^'yss^ djim''^d'yd-rd''td merhoufa; ^'"^ lid-djim-àlifdjïm; <^^à^yj> yd-tvdou-sin-fd; v^a*^ dad-mn-yd-fd; ^^^^ m%m- din-noun''yd ; sdd-bdWdin; mïm-Jid-rd; J«.À-cax
mlm-chln-raïn-'Wdou-ldm; alif-ldm-ldm-lid.
Valeur phonétique des eonsonnes
Cette valeur n'est pas toujours rendue d'une façon exacte par des caractères français. Seuls le ^ Jiamza^ le hd, le ^ td, le ^ djlm, le c> ddl, le ^ râ^ le^ ^â, le (j^ sm, le (jii^ cJiïn^ le ^ /a^
le ^ hdfy le J Zâm^ le ^ mïm, le nôiin et le 2/^ correspondent tout à fait à la transcription française qui en a été donnée dans le tableau de Talphabet.
Quant aux autres lettres^ les explications les plus minutieuses ne sauraient le plus souvent en faire connaître la prononciation; il faut^ pour se rendre compte de leur valeur^ les avoir entendu prononcer par une personne experte^ chose assez rare parmi les Européens. Néanmoins on peut toujours essayer d'en donner une idée.
Le tsd ne présente pas de grandes difficultés; il suffit^ pour bien Tarticuler, de prononcer ts en avançant un peu le bout de la langue entre les dents.
Le ^ lid est une li qui ne peut s'obtenir que par une puissante expiration du souffle de la poitrine et non par une aspiration quelque forte qu'elle soit.
Le ^ hlid est analogue au ch allemand ou à la^o^a espagnole. La transcription habituelle hh a été parfois remplacée par ces
Lecture et écriture
deux transcriptions sont d'ailleurs aussi inexacte Tune que Tautre pour donner une idée de la prononciation.
Le O dzal s'obtient assez facilement en articulant avec le bout de la langue avancée entre les dents.
On appelle emphatiques les quatre lettres ^ sâd, d'âd, Jéo t'a, Jô dz'â; elles correspondent aux consonnes sïn, C> ddl, ^ ta et i> d^âl et s'en distinguent par une sorte d'emphase obtenue en gonflant les joues et en abaissant la mâchoire inférieure.
Rien dans nos langues ne saurait donner une idée même approximative du son du ^ '^aïn qui est une consonne^ aussi le signe conventionnel adopté pour représenter ce son n'indique rien relativement à sa valeur. Une forte contraction du gosier telle que celle que l'on fait pour imiter le mugissement du taureau rendrait assez bien cette articulation bizarre que les Européens ont toujours beaucoup de peine à exprimer.
LV grasseyé reproduit exactement le ^ raïn qu'on transcrit souvent par gh, parce que dans certains dialectes il a le son gue.
L^'articulation du ^ qdf exige une brusque explosion gutturale en prononçant q ou h.
Enfin îe s Jid, qui est aussi une h, doit être fortement aspiré^ ce qui le distingue^ d'une part^ du ^ lïamza qui n'est autre chose que Yh asjnrée du français et, d'autre part, du ^ lia dont la prononciation ne s'obtient qu'en faisant sortir le souffle de la poitrine.
Quant au ^ wdou, on aurait pu le figurer par ou, prononcé comme dans le mot oui, si cela n'avait eu l'inconvénient de lui faire perdre en apparence sa valeur de consonne; mais le w, articulé à l'anglaise, est assez connu j)our qu'il puisse servir de transcription au ^ wdou sans qu'il y ait confusion sur sa réelle valeur.
Quelles que soient ses lettres voisines, la consonne arabe conserve exactement le même son qui est celui indiqué par la première articulation de son nom alphabétique; le ^ Kam^a, ainsi