IMPARFAIT DE L'INDICATIF
du pluriel, où Vi atone agit sur Va tonique des flexions iamuSj iatis, — Tandis que
vend-anaus devrait donner vend-ainSy ve7id'atis — vend-ez,
part-iâmus donne part-iens,
part-ieitis — part-iez.
Quelque chose de cette différence s'est conservé; alors qu'on a substitué à ains de vend-âins la terminaison analogique ons, on a respecté ^^ de part-iens en faisant la même substitution. On a donc eu, d'une part,
vend-ons, vend-ez,
de l'autre,
partAons, partriez.
Alors la langue hésite entre les deux formes qui réagissent l'une sur l'autre. Longtemps on dit indifféremment par/-ons, par analogie avec vend-ons, à côtéde/?arMons, et réciproquement vend-iovLS, vend-iez par analogie avec part-ions, part-iez à côté de vend-ons vend-ez.
La forme en ions, iez a fini, comme on sait, par triompher partout, et rester seule.
Elle s'étend même à toutes les conjugaisons, voire à la première. On dit : posions, portiez, pour portons^ portez*
IMPARFAIT DE I^'UVOICATUP