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CHAPITRE III

Répartition des Mouvements aux diverses parties du corps.

Anatomie.

Tête. — Mouvements se localisant aux muscles du cou et de l’occiput (occipital, faisceaux supérieurs du trapèze, splejiius, scalènes, sterno-cleido-mastoïdien, etc.) par les positions en aile baissée, aile pliée, ailes, ailes avant, ailes fermées, aile ouverte, tendu arrière plié, nuque, front, etc,

Mouvements se localisant au sommet du thorax, à la ir0, 3% 4% 5° côtes, à la clavicule et au sternum (manubrium) par la llexion et par l’extension profondes de la tète. Action du sterno-cléido-mastoïdien, soulevant la partie supérieure de la cage thoracique dans le plan antéro-postérieur et dans les plans latéraux droit et gauche par les mouvements de tète avant, tète arrière, flexion de la tète à droite et à gauche, rotation de la tète à droite et à gauche.

Mouvement se localisant à l’articulation atloïdo-axoïdienne par : Roulement agissant sur la circulation céphalique.

Epaules. — Mouvements se localisant aux extenseurs des bras et aux muscles des épaules et des omoplates : (pectoraux, trapèze, grand dorsal, grand dentelé, splenius, rhomboïde, angulaire de l'omoplate, grand et petit rond, sus et sous -épineux, sous -scapulaire, deltoïde, etc.). Fonction des bras dans les mouvements respiratoires par le soulèvement de la cage thoracique ; mouvements d’inspiration facilités par l’élévation des bras ; action des bras sur l’amplitude thoracique ; action respiratoire mécanique par les positions des bras prises en invocation, croix, aile, aile pliée, aile baissée, aile avant, aile fermée, aile ouverte, nuque, tendu arrière plié, etc., etc.

Tronc. — Mouvements se localisant au tronc, en fixant fortement les muscles extenseurs du rachis et les muscles du massif dorso-lombaire :

i° A la partie postérieure en Salutation. Action sur les muscles de la partie inférieure du tronc (massif lombaire) ;

action circulatoire, décongeslive ou congestive, d’après la fixation ou la non- fixation des muscles lombaires et des muscles extenseurs des jambes en position fondamentale Fixe ou Debout équerre ; mouvements s’adressant aux muscles : occipital, sptenixis, trapèze, grand dorsal, petits dentelés (postérieur, inférieur et supérieur), rhomboïde, angulaire de F omoplate, long dorsal, massif dorso-lombaire, fessiers, etc. ;

20 A la partie antérieure en Courbe raidie, en Invocation, Action congestive de ces mouvements s’ils sont exécutés en retenant la respiration, mais action très décongeslive si ces mouvements sont exécutés en faisant de profondes et de lentes inspirations. Mouvements s’adressant au grand et au petit pectoral; au grand dorsal, au trapèze, au rhomboïde, au grand dentelé ; au sous-clavier, au sous -scapulaire, à l’angulaire de l’omoplate, aux scalènes (postérieur, antérieur), au sterno-cleido-mastoïdien, aux intercostaux, surcostaux, au grand et au petit obliques de l’ abdomen et surtout au diaphragme, par le grand dentelé qui soulève les côtes, etc. Le grand droit de l’abdomen doit être immobilisé dans la verticale ;

3° Aux régions latérales, gauche et droite, en Éventail. Action congestive ou décongestive d’après la suppression ou l’établissement de la respiration, action sur les muscles des parties latérales du tronc. Mouvements s’adressant aux muscles : grand dentelé, grand dorsal, grand et petit oblique de V abdomen, sous - scapulaire , carré des lombes, etc.

Abdomen et Ceinture musculaire abdominale. — ■ Les mouvements de la ceinture musculaire de l’abdomen ont une très grande importance au point de vue de la digestion, celle-ci dépend en partie de la tonicité des muscles de cette ceinture, le relâchement de celte ceinture ne maintient pas la masse gastro- intestinale, d’où production de gaz et digestions modifiées en même temps qu’auto- intoxication du système nerveux, d’oxi les « vapeurs », les angoisses, les battements subits du cœur, etc., etc. D’autre part, les muscles de la région antérieure et postérieure de l’abdomen fonctionnent plus souvent que les muscles des régions latérales, gauche et droite, parce qu’en se coui'bant en avant ou en se redressant en arrière on fait plus ou moins travailler ces muscles. Il n’en est pas de même pour les muscles latéraux parce qu’aucun acte de la vie active ne force l’homme à s’abaisser latéralement vers le sol, d’où nécessité

d entraîner les muscles de la région latérale abdominale par des mouvements spéciaux : en Éventail, Torsion, Roulement, etc.

a) Partie externe. Mouvements se localisant aux muscles de la ceinture abdominale, aux grand et petit oblique, au transverse de l abdomen et au carré des lombes, à V aponévrose abdominale, à l’arcade crurale, etc., par la position du tronc prise en Éventail droit et gauche, en Torsion gauche et droite, en Roulement droit et gauche. Action décongestive et digestive, à condition d’inspirer fortement pendant le mouvement de torsion et d’expirer pendant le mouvement de détorsion.

u) Partie interne. Mouvements se localisant aux psoasiliaque par les exercices exécutés en Crochets et Fléaux, dans la ilexion et l’extension alternatives des jambes. Action excitatrice et digestive des Crochets gauches sur le rectum, l’S iliaque, le colon descendant et transverse et sur la grande courbure de l’estomac ; et des Crochets droits sur le cæcum, l’appendice, le colon ascendant, à condition d ’ expirer fortement dans les mouvements de Jlexion et d’inspirer fortement dans le mouvement d' extension de la jambe. Action plus grande du diaphragme sur la masse gastro- intestinale par refoulement et auto-ihassage.

Cuisse. — Mouvements se localisant aux cuisses. Action décongestive. Fonction circulatoire du train inférieur. Fonction respiratoire d’ordre chimique, par les jambes et les muscles du bassin les plus épais du corps. Mouvement se localisant aux muscles : fessiers, biceps, demi- tendineux et membraneux, grand adducteur, fascia lata, couturier, droit antérieur, vaste interne et externe, adducteurs, carré crural, pectiné, etc. Mouvements augmentant la combustion par une respiration plus profonde dans les mouvements de fléau, crochet, losange, pentagone, marche, course, sauts. Action digestive des mouvements des cuisses en Fléau et Crochet agissant spécialement sur la masse gastro-intestinale.

Jambe. — Mouvements se localisant aux muscles des jambes : jambiers antérieur et postérieur, longs péroniers latéral et antérieur, extenseur des orteils, jumeaux, soléaire, plantaire grêle, poplité, long fléchisseur commun, etc., par les attitudes en pointé, pédale, losange, pentagone, etc.

Pieds. — Mouvements s’adressant aux fléchisseurs, aux

extenseurs, aux adducteurs et abducteurs, etc., des orteils, par les attitudes en pointé, pédale, équerre, unis.

Bras. — Fonction mécanique des bras dans la respiration. Mouvements se localisant aux muscles : deltoïde, biceps, triceps, brachial -antérieur, coraeo- brachial, etc., par les altitudes en tendu arrière, tendu arrière plié, invocation, croix, aile, ailes pliées, ailes avant, ailes fermées, ailes baissées, ailes agitées, godille, nuque, front, tempe.

Avant-bras. — Action se localisant aux muscles de l’avant-bras : grand et petit palmaires, cubital postérieur et antérieur, rond pronateur, long et court supinateurs, radiaux externes, grand et petit palmaires, carré pronateur, extenseur dit pouce, anconê, par les altitudes en aile, tendu arrière, tendu plié, tendu arrière plié, croix, appel, invocation, nuqüe, front, tempe - (en palmaire et dorsal), ailes agitées. Action se localisant aux rotateurs par les altitudes en palmaire (ciel, terre).

Mains. — Action se localisant aux muscles des mains, fléchisseur du pouce, fléchisseur commun des doigts, etc., par les attitudes en palmaire (ava.nl, debout), etc.

Articulation de l’épaule. — Mouvements décongestionnant la tète ; localisés à l’articulation de l’épaule par les mouvements en doute, en godille, en ailes agitées, en fronde, etc.

Articulation du bassin. — Mouvements décongestionnant la tète, les poumons et le cœur ; localisés à l’articulation du bassin, par les mouvements de fléaux (avant, transverse, arrière).

Articulation du genou. — Mouvements décongestifs par une provocation plus grande à la circulation Areineuse de retour au moyen des mouvements en crochet, crochet oblique, fléau, etc.

Articulation du cou-de-pied. — Mouvements décongestifs par une provocation plus gronde à la. circulation veineuse de retour, au moyen des mouvements en pédale, pointé, équerre, uni, et surtout du Pas suédois.

Tête, Tronc, Bassin, Jambes et Bras. — Mouvements combinés en station lixe ou en équilibre s’adressant particulièrement aux muscles extenseurs du tronc et des jambes et surtout du massif cervico-dorso -lombaire par les mouvements en courbes raidies, invocation appuyée, chute,

balance, Jléaa, crochet, etc., par la position annexe et sons-annexe des bras en croix, invocation, nuque, etc.

Diaphragme. — Mouvements s’adressant particulièrement au diaphragme par la provocation à une respiration plus rapide et plus profonde : courbes raidies, course, chant, rire, etc.

Physiologie.

Mouvements agissant plus particulièrement :

i° Sur la Respiration. — a) Respiration localisée au sommet des poumons, région antérieure. — Mouvements de la tète mise en llexion en avant sur la poitrine et se relevant lentement pour se placer en extension complète en arrière. Le muscle sterno-cleido-mastoïdien soulève la cage thoracique à son sommet en élevant les ire, 2e côtes, la clavicule et le sternum, si le mouvement n’est exécuté que par le simple renversement de la tête. L’amplitude thoracique du sommet est rendue plus grande par la fixation des omoplates et de l’épaule en arrière. Alors le muscle élève les 3', 4' et 5' cotes.

Il y a donc intérêt à bien iixer les omoplates dans le plan vertical avant tout mouvement du sterno-cleido-mastoïdien. Cet exercice doit être exécuté lentement en inspiration profonde, dans le passage de la tête, de la llexion à l’extension ; et en expiration profonde, dans le passage de l’extension à la flexion.

Exemple : Fixe, aile baissée, tète avant, tête arrière.

b) Respiration localisée au sommet des poumons, régions latérale droite et gauche. — Mouvements de la tête mise en flexion latérale sur l’épaule droite et gauche. Soulèvement de la ire et de la 2° côte par les scalènes dû à la traction opposée par la chute latérale de la tête.

Exemple : Fixe, aile baissée, tète droite, tète gauche.

Les mouvements combinés du sterno-cléïdo- mastoïdien et des scalènes se produisent dans la torsion du cou à droite et à gauche.

Exemple : Fixe, aile baissée, face droite, face gauche.

c) Respiration localisée à la partie moyenne et inférieure des poumons, en avant et latéralement. — Tous les mouvements des bras, avec soulèvement facile des épaules, en

doute, et <le lu cage thoracique en croix, invocation, nuque, etc., courbe raidie, éventail (droit et gauche), à la condition d'inspirer fortement au cours du jeu musculaire en extension, et d'expirer fortement, au cours du jeu musculaire en flexion.

Le jeu de la cage thoracique ne doit jamais être violenté par des mouvements des bras ou des jambes, la respiration doit toujours être aussi profonde que possible, sinon ces mouvements sont congestifs. Ils sont décongestifs si Y inspiration accompagne l'extension et si l'expiration accompagne la flexion.

Formule : Extension = Inspiration ; Flexion — Expiration.

d) Respiration avec amplitude maximum des poumons au sommet, à la partie moyenne et à la partie inférieure. Les mouvements en courbe raidie, avec fixation rigide des jambes et du tronc jusqu’à la cage thoracique. Courbe de la « cage thoracique » en arrière, avec élévation des bras en invocation appuyée.

Dans la courbe raidie (Fig. 8), le corps est immobilisé dans la position verticale jusqu’à l’apophyse xyphoïde, c’est-à-dire jusqu’au niveau du diaphragme par la fixation du muscle droit antérieur de l’abdomen maintenu contracté et raccourci dans le plan vertical, son point d’appui fixe étant pris sur le pubis. Ce muscle ne doit jamais être allongé dans la courbe raidie. Le mouvement de Courbe en arrière doit être toujours localisé à la « cage thoracique », en vue de sa plus grande amplitude antéro-postérieure pour la plus grande superficie d’épandage des poumons. Le mouvement qui localise la courbe à l’articulation coxo- fémorale en allongeant le droit antérieur de l’abdomen n’est pas une courbe raidie, c’est une courbe du tronc en arc. Dans celle-ci le muscle droit antérieur de l’abdomen est distendu en raison du degré de la courbe du tronc. Il ne faut pas confondre la Coiu'be raidie qui est un exercice respiratoire et décongestif avec la Courbe du tronc en arc qui est un exercice digestif et le plus souvent congestif parce que la circulation de retour est enrayée par la pression des veines mésentériques dans les aponévroses de la ligne blanche de l’abdomen. Beaucoup commettent cette erreur fondamentale.

Pour ce qui est de l’allongement du droit antérieur de l’abdomen, nous ne voyons pas pourquoi ce muscle ne serait pas entraîné par des mouvements d’extension. Ceux-ci agissent tout particulièrement sur le bloc gastro-intestinal qu’ils massent. Le muscle droit antérieur de l’abdomen est mis en extension forcée, pendant plusieurs mois, dans la grossesse ; est- ce une raison pour supprimer la maternité parce que celle-ci allonge ce muscle ? Cela pour répondre aux adversaires de la méthode de Ling qui n’ayant pas compris la valeur de la courbe raidie, la critiquent.

Il y a nécessité d’entraîner les muscles de la ceinture gastro- abdominale dès l’enfance surtout chez la femme afin qu’ils reprennent plus facilement leur tonicité après l’accouchement ; ainsi sont évitées beaucoup de maladies d’origine digestives et nutritives, par auto- intoxication.

2“ Sur la Circulation. — Tous les mouvements des bras et surtout du tronc et des jambes qui mettent en fonction les muscles les plus épais du corps. Cette fonction provoque chimiquement une hématose plus profonde.

3° Sur la Digestion. — Tous les mouvements des muscles de la ceinture abdominale, par l’auto -massage musculaire des intestins et de l’estomac, en agissant soit extérieurement, soit intérieurement (psoas-iliaque). L’auto -massage du foie, de l’estomac, etc., est provoqué par le diaphragme, le corps étant placé dans le plan vertical, en Fixe, avec contraction de la ceinture musculaire abdominale. Il faut pour cela immobiliser les muscles de l’abdomen et accomplir de fortes inspirations profondes et lentes. La voûte du diaphragme en s’abaissant refoule de haut en bas la masse gastro -intestinale maintenue dans le plan vertical par l’action combinée et antagoniste des muscles de la ceinture abdominale.

4° Sur l’Innervation. — Tous les mouvements simples ou combinés, dissociés ou associés qui font entrer en action les localisations nerveuses : les localisations périphériques des muscles ; les localisations de la moelle épinière répondant chacune, par un noyau spécial médullaire à un muscle et à un groupe musculaire bien défini (la moelle épinière est l’image interne, par ses localisations nerveuses, des faisceaux musculaires qu’elle actionne) ; les localisations du cerveau qui groupent toutes les impressions reçues de la périphérie et de la moelle épinière pour les classer et pour les réglementer, en vue de l’acte volontaire à accomplir.

La gymnastique des muscles est avant tout une gymnastique des centres nerveux.

« La localisation des fonctions motrices de la moelle » épinière chez l’homme répond à la différenciation mor- » phologique et fonctionnelle du système musculaire.

» A chaque muscle strié correspond un noyau médullaire. » A chaque segment de membre, une zone régulièrement » disposée. Au membre tout entier correspond l’ensemble » des trois zones du bras, de l’avant et de la main, ou de » la cuisse, de la jambe et du pied.

» Tout, comme les muscles striés, les muscles lisses ont » leurs centres d’innervation localisés dans les noyaux à » situation constante. » (Sano, d’Anvers1).

5° Sur la Respiration, la Circulation, la Digestion et l’Innervation. — Tous les mouvements généralisés et combinés des muscles mis rationnellement en fonction par la gymnastique éducative ou librement généralisés par les jeux et les sports : marche, course, sauts, boxe, bâton, escrime, lutte, natation, canotage et surtout l’alpinisme, etc.;

6° Sur les Articulations. — Tous les mouvements provoquant un roulement de la tête du fémur ou de l’humérus, dans la cavité glénoïde ou cotyoïde ; de la tète, sur l’articulation atloïdo-axoïdiennne ; du cubital et du radial, sur l’humérus ; du tibia et du péroné, sur le fémur, etc. ;

Nota. — Tous les mouvements des articulations sont décongestifs en congestionnant la périphérie des articulations et les parties avoisinantes où la circulation capillaire est très développée. Les mouvements de la tète doivent être exécutés avec beaucoup de prudence, car ils peuvent très facilement devenir congestifs par la pression des muscles sterno-cléido-mastoïdien sur les veines jugulaires.

f En vue de la Force. — La force déployée dans les mouvements du tronc et des jambes est en raison directe de la position annexe ou sous-annexe des bras. Par ordre d’intensité de force croissante à émettre, les positions des bras sont en : hanche, tendu, croix, nuque, invocation. Cette dernière position annexe des bras ne doit être prise qu’après un certain entraînement préparatoire dans les positions précédentes ; la plus simple est hanche.

i. — F. Sano : Les localisations des fondions motrices de la moelle épinière (Rapport présenté au Congrès des Médecins aliénistes et neurologistes, XIV» Session. — Pau, i-j août 1904, page n3.)

Aux détracteurs de Ling-.

Dans lout exercice d’ensemble, le maître ne doit jamais imposer la longue tenue du mouvement à tous les élèves pendant la correction des fautes. Il met au repos, quand la correction est trop longue ou quand elle se répète souvent.

Un maître avisé doit former des moniteurs, et en placer un par chaque groupe de dix élèves au maximum. Ce moniteur corrige au fur et à mesure les fautes commises. Le maître surveille l’ensemble des mouvements, guide les moniteurs et corrige leurs fautes.

Des critiques peu expérimentés accusent la gymnastique suédoise de Ling d’être ennuyeuse et fatigante ; ils ajoutent qu’elle est surtout médicale. Cette erreur mérite d’être relevée. Par la variété de ses moyens, la gymnastique suédoise est récréative et amusante ; elle est pédagogique, athlétique, médicale et esthétique. Le tout est de savoir l’appliquer. Cette science est diflicile ; elle ne s’acquiert pas subitement car elle est une branche importante de la biologie. Ceux-là donc qui, pour la rendre amusante, en détruisent les cadres que Ling a constitués, commettent un acte nuisible, contraire à la vérité scientifique et à l’observation des faits. 11 ne faut pas accuser d’erreur une méthode qu’on ignore, l’accusation retombe alors sur les accusateurs.

je le répète, il n’y a pas de science ennuyeuse, il n’y a que des maîtres ennuyeux ; ils sont ennuyeux par ignorance de la science qu’ils enseignent.

L’expérience nous a démontré que la gymnastique suédoise bien comprise et bien appliquée procure du bien-être, du délassement et de la joie chez l’enfant, l’adolescent, l’adulte et le vieillard ; chez le malade et chez l’athlète.

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