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376 Chapitre final.

des réserves réelles A Lyon, Paris, Châlons, nous pensons que les bases et magasins secondaires^, des places-frontières, forts d'arrêts vrais ou prétendus, deviennent une superfluité avec les nouvelles facilités de transports militaires, souvent des embarras, des leurres, qui ojffrent maints dangers à ceux mêmes qui sont censés en être renforcés, comme l'ont prouvé les places d'Olmûtz et de Kônigsgrâtz en 1866, celles de Metz,. Thionville, Sedan, Mézières, Besançon en 1870-

Une seule et vaste place forte, fournie par 1» capitale si celle-ci est dans la région centrale d\x pays, sinon deux ou trois places principales,, aussi centrales que possible, tout en tenant compte des exigences de chaque front, cela doit suffire, avec l'utilisation militaire des voies fer-^ rées, pour assurer de la manière la plus avanta-^ geuse soit la concentration en lieu sûr de touteslès ressources de guerre, soit leur acheminement, en temps voulu, sur tous les points utiles de la circonférence. N'avoir plus, par ce fait, à sepréoccuper de la garde de nombreuses places secondaires et de situation excentrique, qui, héritées de temps anciens, ne répondent plus aux exigences du jour, et constituent de lourds et

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