‹ Précis de la déclinaison latineChapitre 119 sur 289 · L'inscription en question porte dans le premier volume du · texte numérisé non relu

L'inscription en question porte dans le premier volume du

écrit dans une satire Serapimedicina utor^ ; le génitif Sarapis était, en eflfet, plus usité que Sarapidis, Une inscription porte de même Isi pour Isis ou Isidis^. Plaute aussi supprime la sifflante finale ; elle a disparu dans l'écriture dans Palaestrioni somniwji, et elle disparaissait, au moins dans la prononciation, soit au commencement du senarius militis qui amicam sécum avexit éx Samo, soit à la fin du septenarius Sosia Amphitruônis sum ^. De même Ennius en faisait abstraction à la fin de l'hexamètre dans interea fugii albus iubar Hyperionis cursum, et Lucrèce dans llminis parte ^ , — On lit enfin dans une inscription africaine admirabili au génitif^.

149. Génitif singulier des thèmes eni. — Eu latin, j'entends le latin historique, on ne peut séparer le génitif singulier des thèmes en i de celui des thèmes à consonne. Les génitifs piscis, vitiSy cerialis, qui sont formés de thèmes en i, eussent été exactement les mêmes si on les avait tirés des thèmes pisc, vit et ceriaL Partus, qu'on trouve sur le bronze de Bantia à la place de partis, est un génitif tiré d'un thème secondaire part substitué au thème véritable parti ^. — Si l'on veut remonter aux temps anté-historiques, il est possible que le génitif avis ne soit autre chose qu'une modification de avions ou avios, de même que alis provient de alios. Si cela est, la terminaison is a dû à une époque reculée être longue, et nous avons à supposer une forme avis ou aveis. Peut-être même subsistet-il un vestige de cette ancienne terminaison dans un senarius du temps de Sulla : amor parenteis quem dédit natae suae'^ . EUe correspondrait d'ailleurs exactement aux génitifs osques

Corpus le n" 577. C'est la lex parieti faciundo, datée de l'an de Rome 649, mais dont Tauthenticité est mise en question § 178. — Tr.

1. Fragment 152 de mon édition. Il provient de Nonius p. 480, 20 : M. Quicberat s'y est mépris.

2. Annales de Vinstit. de correspondance archéologique 1855 p. 85.

3. Plaute, Miles gloriosus 386, Bacchides 574, Amphifruo 411. [M. Corssen, Aussprache, 2« éd. 1 p. 291, fait remarquer qu'on n'a dans le latin vraiment ancien aucun exemple sûr de s omis au génitif dans l'écriture. L'interprétation do Caesaru n'est pas certaine; dans Palaestrioni somnium et dans senatu sententia l'omission du s final tient à une confusion produite par le s initial suivant. — Tr.]

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