Corpus inscr. Latin, 2 n
h. Corpus inscr. Latin. 1 n» 635 : senatus consulto populique iussu. 1149 : de senatus sente(nt)ia aedem faciendam coeraverunt. — Tr.
5. Suétone, Octav, 87 : domos genetivo casu singuîari pro domus, nec umquam aliter, — Marius Victorinus p. 9, 4 Keil.
6. Le cas n^est pas tout à fait le même. Dans domuos u serait voyelle, dans quattuor il est consonne. D'ailleurs il vaut sans doute mieux partir de domous que de domuos. — Tr.
7. Corpus inscr. Latin. 1 n* 1166 : de senatu sententia. [Peut-être senatus n'est-il pas une contraction de senatuos, senatuos est formé comme txOuo; par Tunion du thème et de la désinence ôs. senatus, au contraire, parait formé comme Tosque castrous et comme le sanskrit bkânôs pour hhânaus (de bhdnu, soleil), au moyen du thème renforcé et de la désinence s; cf. en grec iceXéxew; — neXexsuo;. Cf. §§ 149, 285. Sur
151 a. Terminaison uis. — A côté de la forme manus, contraction de manuos, il y en eut une autre, manuiSj où l'ancien o se trouvait représenté par un i. Ce fut la plus répandue depuis la fin du sixième siècle de Rome jusqu'au commencement du huitième. Térence dit anuis, Cicéron metuis; Nonius cite sénat uis y domuis, rit uis, victuis et d'autres exemples tirés des écrivains du septième siècle de Rome ; Gellius enfin nous dit comme un fait établi que Varron et Nigidius ne disaient et n'écrivaient jamais autrement ^ En réalité pourtant, nous le savons par des témoignages sûrs et par les indications du mètre, Varron, à côté des génitifs comme fructuis, avait employé aussi des génitifs comme victus et sumpti.
152. Thèmes en u neutres. — Les thèmes neutres avaient aussi plusieurs formes de génitif singulier. Quelques personnes, écrit Martianus Capella, disent au génitif genuis et cornuis, mais on doit dire genus et cornus comme exerciius^. La terminaison us était, en effet, la forme ordinaire dans Cicéron, dans Lucain, dans Pline. Mais en même temps il subsistait des formes qui avaient perdu le s final, de même que le senatu cité dans l'avant-dernier paragraphe^ genu et cornu, par exemple : elles finirent même par l'emporter, car les grammairiens postérieurs à Hadrien enseignent qu'au singulier les neutres en u sont indéclinables^.
153. Confusions avec les thèmes en o. — Dès les temps les plus anciens^ certains thèmes en u avaient passé dans la déclinaison en 0. Plaute dit quaesti à côté de quaestus, sumpti à côté de sumptus^. Inversement, au vers 513 de TilmpAttruo, d'après le meilleur manuscrit et d'après Priscien (Inst* gr, 6, 73 p. 257 H . ) il dit lectus au lieu de lecti. Térence emploie régulièrement adventi, fructi, quaesti; rarement quaestuis; et jamais il ne dit quaestus ^. Nous trouvons ordinairement
senaiu cf. § 149. — Tr.J
1. Nonius, chap. 8 de mutata declinatione. — Gellius 4, 16 : M, Varronem et P. Nigidium. . . comperimus non aliter elocutos esse et scripsisse quant senatuis et domuis et flucluis.