Sur le thème oss voir le n" 26. — Tr
5. Fabretti , Inscriptionum antiquarum explicatio p. 252 n*> 39 : hic posita est anima dulces, innoca, sapiens et pulchra, — (Pour innox v. Reinesius, Syntagma inscriptionum antiquarum^ classis 20, n*" 144, 145
,;•: et 317. — Tr.)
G. Lo texte dit plèbes plebei et plèbes plebis; c'est évidemment un lapsus, car la seule forme qui oblige à recourir à la déclinaison en t est le nominatif plebis, qui existe peut-être dans une inscription (voir Forcellini). — Tr.
7. Satyricon 14 : ergo iudicium nihil est nisi publica merces, V. le § 20. Gom^eLTO.r sescenii pour sexcenti. (Monument d'An cyro i,\^ sescen(t)as, 3, 25 sescentiens. — Tr.).
et, avec chute de la gutturale, 7ners (§ 20). Des transformations toutes pareilles produisirent les nominatifs multiples stirpes * stirpis * stirps, Opis ^ Ops, soroMs * sct^obs ^. — Le suffixe ti, qui est un sufficce de formation, a perdu régulièrement sa voyelle : les formes Sarsinatis , infumatis , quoiatis ^, employées par Plante deviennent Sar$ina(t)s, iyifumas, quoias'^ ; ^j^//'<w, leyitis , sortis^ se changent en ^>ûr5, lens, sors. Beaucoup de noms dont on a les accusatifs ^ manquent des autres cas, et n*ont pas reçu de la langue un développement complet : c*est le peu de solidité de Yi du suffixe ti qui explique ces défectuosités. — On en vint, à la fin, à confondre les thèmes en i et les thèmes termûiés par une consonne : les deux déclinaisons sont constamment mêlées en effet, et il en résulte qu'un même cas a souvent plusieurs formes. Par exemple mensiiim provient du thème metui, et mensiim ^^ se rattacherait plutôt à un thème mens plus voisin du grec îi-v ou \t.tiç.
5. On voit qu'un mot a souvent plusieurs thèmes ". Toutefois,
i. Manuscrits (le Tite Live, 41, 8, 10. — Tr.