Manuscrits de Tite Live, 1, 1, 11. — Tr
3. Paulus diaconus, Excerpta ex Ziôm Festi; cf. la note 3 page 14.
— Tr.
4. Golumclle 5, G: scrobis fieri débet latus pedum duorum, — Tr.
5. Columclle, 5, 5 : ne protinus lotus scrobs terra compleatur. — Tr. G. Mostellai'ia 770- quid, Sarsinatis écquast, si Vmbram non habesf
— Stichus 492 : summatés viri \ summi dccubent^ ego infumatis infamus,
— Poenulus, proloy, 109: unde est, quoiatis, cdptane an subrépta sit.'^ Et au V. 988 de la pièce : qui sit, quoiatis ^ unde sit, — Nonius 426, 21 : ruius ad personan refertur kominis ; cuiatis unde significat. Attius Telepho : qui neque^ cuiatis esset, unquam potuimus \ multa erogitantes, sciscere. — Tr.
7. Suivant Forcellini le nominatif cvjas (quoias) est admis par Priscien, mais on n'en possède pas d'exemple ; M. Neue {Foi^ienlehre der latein, Sprache 2 p. 9) cite Tite Live 27. 19, 9. — Tr.
8. Priscien 7, p. 764 P., p. 341, 21 Hertz : Icntis quoqUe prolens. — Casina de Plaute, 272 " vide, ne qua illeic insit alia sortis sub aqua, — Tr.
9. Comme dans Plaute, Bacchides 497 : ad fatim Mnesilocei curast (Ritschl adfatim Mnesilocho curaest, — Tr,).
10. Ovide, Metamorph. 8,500 : et quos sustinui bis mensum quinque làbcres. — Tr.
11. Soit que ces thèmes aient été formés dès Torigine avec des éléments différents, comme dans femin-e comparé à Jemor-e, soit qu'ils proviennent d*une même forme modifiée après coup de plusieurs manières. — Tr.
si l'on met à part les confusions continuelles que nous avons signalées entre les thèmes en i et les thèmes à consonne^ ceci est une règle générale dans la déclinaison des noms : les suffixes variables qui marquent les cas s'ajoutent à un thème invariable. Il y a des exceptions dont le secret est facile à trouver, et qui loin d'infirmer cette règle la confirment plutôt. Ainsi le nominatif seii-^c-s, comparé aux autres cas sen-is, sen-i^ sen-eni, a un thème phis plein, augmenté d'une syllabe ec. Du reste la forme seneœ, dans la prononciation du sixième siècle de Rome, était assez légère, quelque chose comme séries ou sms. Inversement le thème du nominatif était le plus coui-t dans la déclinaison de stipellex,
6. Aucun thènn^ ne finit par une diphthongue , — Les thèmes nominaux finisstmt soit j)ar une consonne, soit par une voyelle : le vieux latin ne connaît pas les thèmes à diphthongue. Au grec vaj; correspond navis, au grec ^sj^ bovis ^ ou bien bos provenant de boi'^s; aux noms grecs XxtXXs'jc, (-^QGîj;, correspondent Aciles et Teses ^. Plus tard, il est vrai, on écrivit, k Timitation du grec, Achilleus ; mais, à la difiérence du grec, on ne fondait pas les deux voyelles en une diphtliongue : nous avons le génitif tétrasyllabique Achillei, le datif AchiUeo ^ : dans les poètes d'une époque relativement récente , ces formes ont été la plupart du temps soumises h la synizèse, et sont devenues trisyllabiques.
7. Diverses dédinaisons. — . La déclinaison-consonne, ordinairement appelée la troisième, réunit des thèmes trèsdivers, qui n'ont de comnmn que d'être terminés par une consonne. — Après eux viennent d'abord les thèmes terminés par une voyelle semi - consonne , i ou u : on fait rentrer les thèmes en i dans la troisième déclinaison, à cftté
1. Pétrone, Satt/ricon 02: iarehat miles mevs in lecto tanquam boris, (De mémo que le latin élargit les thèmes nau et bou on nau-i bou-i, il élargit le thème suâdu en $uâ(d)u-i [suavis, cf. »iW-;]; cf. encore fcrer-i-*. lev'i-s en regard de ppax^-;, èXa/u-;. — Tr.).
2. Coty. inscr. Latin, 1 n®* 1500 et 1501, cistes trouvées à Préneste.— Nous savons en effet qu'avant En n lus on no redoublait pas les consonnes, et qu'avant Sulla on n'aspirait pas les muettes.
3. Horace Epod, 17, 14: heu pervicacis ad peâes Achillei. — Mommsen, Inscriptiones regni Neapolitani latinae n* 1585 : A, Castricio AchiUeo patriy Calcine Isidorae matri. Castricia.,., parenlibus.
des thèmes à consonne; et les thèmes en u composent la quatrième décUnaison. — En troisième lieu, se présente enfin la série de l'a. Va indo-européen, dès lorigine, s'était partagé en latin en trois voyelles a, e, o : de là trois déclinaisons distinctes *. La déclinaison en a est celle que nous appelons la première. La déclinaison en e, celle que nous appelons la cinquième, n'est qu'une variété assez rare de la première déclinaison, et en grec toutes deux se sont confondues. Il y a enfin une déclinaison en o, que nous appelons la seconde.
8. Pronoms. — Les pronoms s'écartent souvent de la déclinaison nominale; et la plupart des anomalies qu'ils présentent sont communes au latin et aux langues congénères du latin. Les pronoms personnels se font remarquer en ce qu'ils prennent au pluriel un autre thème qu'au singulier : en ce que par exemple le pluriel de ego est 7ios; ce changement de thème tient à la nature même des choses, et non à une irrégularité fortuite '^, Les autres pronoms, les pronoms à genre variable, nous présentent une autre particularité qui est moins iacile à expliquer : c'est que pour former leurs cas Us soudent au thème des suffixes spéciaux, étrangers à Li déclinaison nominale, comme les suffixes qui sont entrés dans le neutre singulier qiiod et dans le neutre pluriel (jiiae.
1, M. Bùclielor, en expliquant par la triple représentation du son a l'existence de 3 déclinaisons, commet une inexactitude qu'il faut relever. 11 est vrai que Vit de la lani^ui^mère indo-européenne est représenté en latin comme en *;rec par les 3 voyelles à ë ô et Vd par les 3 voyelles â ë ô. Mais ce n'est pas du même a indo-européen que sont sortis la de nova ou de vÉa (»t Vê de diPs ou de xeçgO.tq d'une part, Vo de novoa ou de véo; d'autre part ; les formes féminines avaient dans la lancrue-mère un â, les formes masculines ou neutres un a. Dans la déclinaison qui nous occupe. Va indo-européen donne a ou e, mais non n; Vri donne o, mais non a ou c. Par conséquent la distinction entre la déclinaison do noi^us et celle de nova (ou entre celles de véo; et de véa) n'est pas le fait du latin ou du «rec comme on pourrait se l'ima.iciner; elle s'était produite dans la lan.:;ue-mêre avant la séparation des idiomes, seulement la langucî-mère distiiiiruait par la quantiû'; de la voyelle finale ce que le grec et le latin ont distin.^ué plus nettement encore par le timbre de cette voyelle. — Sur l'époque où cette distinction s'introduisit dans la lan;jrue-nière ellcî-méme voir la note g U. — Tr.
2. L'auteur veut dire que lo.:i([uemcnt comme frrammaticalement nous n'est pas pluriel de moi, car nous signifie tantôt moi et eux, tantôt moi et vous, etc. mais non plusieurs « moi j». — Tr.