Inscr, regni Neapolit
3. [Dans les fastes de Furius Dionysius Philocalus, au 21 mars et au 13 août, on trouve Minerves et Dianes ; Corpus inscr. Latin. 1 p. 338, 348. — Tr.]
4. Ephemeris epigraphica i p. 8 n^ 6. C'est la môme inscription qu'on trouve dans le Corpus inscr. Latin. 1 n* 45, sous la forme erronée Coûrae pocolo.
parmi les anciens grammairiens Gellius, qui en parle avec détail ^
166. Génitif singulier en es. — La plus ancienne terminaison du génitif est es pour les thèmes en e, comme as pour les thèmes en a; et elle resta employée depuis Ennius jusqu'à Cicéron et à Virgile pour le mot dies *. Nous lisons dans Plante neque tippulai lévius pondust qudm fides lenôniae ^, dans Lucrèce quodcumque est, rabies unde illaec germina surgunt *, dans une inscription du recueil de Gruter Comelide Spés^. Dans le discours de Cicéron pour Sestius , Césellius avait affirmé que la vraie leçon était illius dies poenas; et Gellius, ayant pris la peine de rassembler quelques anciens manuscrits, la retrouva en effet : il est probable que les manuscrits ordinaires qui se trouvaient alors en circulation portaient déjà diei comme les nôtres. Dans le plaidoyer pro Sexto Roscio, Charisius lisait pernicies causa, Gellius et Nonius pemicii, et nos manuscrits à nous donnent pernicie ; or en elles-mêmes les trois variantes sont également satisfaisantes^. Dans un certain passage de Claudius Quadrigarius tous les manuscrits que put consulter Gellius portaient inmanitatem faciès, seulement un exemplaire de la bibliothèque de Tibur avait en marge facii, et dans quelques moins bons textes la vraie leçon avait été raturée et remplacée par faciei. Si le vieil historien était parvenu jusqu'à nous, il y a cent à parier contre un que tous les manuscrits, même le palimpseste le plus ancien, nous présenteraient uniformément la leçon faciei. Cela soit dit en passant pour montrer combien l'importance des manuscrits est secondaire quand il s'agit d'établir avec exactitude les formes grammaticales. — Un dernier témoignage atteste l'existence des génitifs singuliers en es : c'est que l'antiquité expliquait Diespiter : « le père du jour », comme si la première partie du mot eût été un génitif.
167. Génitif singulier en ei. — De même qu'aux génitife de la première déclinaison comme familias correspondent les génitiÊ de la cinquième déclinaison comme dies, les génitifs