‹ Précis de la déclinaison latineChapitre 159 sur 289 · Ibid. no · texte numérisé non relu

Ibid. no

cède la terminaison est longue. Quand elle est brève la terminaison est um, comme dans divitum^ ségetum. Dans le distique de Tarragone * : si nitidus vivas eccum dcytnus exornata est : I si sordeSy patior, sed pvdet, hospitium, quelqu'un * a pensé à faire de hospitium un génitif pluriel ; j'avais auparavant construit ce mot avec pudet comme un nominatif neutre ^. Le génitif pluriel ne conviendrait pas pour le sens, il Êiudrait le singulier hospitis; de plus nous ne le trouvons avec la terminaison ium que dans quelques variantes de manuscrits, qui ne pourraient avoir de valeur que si elles étaient confirmées par des documents plus sûrs.

203. Ium pour um. Thèmes en nt. — Quant aux thèmes en nt , participes et adjectifs, ils ont dès Torigine de la langue deux formes de génitif pluriel ; l'une appartient à la déclinaison consonantique, comme ferentum qui est identique avec f ep^cov ; Tautre, comme ferentium, appartient à la déclinaison en t. La poésie dactylique emploie régulièrement les génitifs en um ; ainsi iriduperantum, animantum^ balantum^ carentum, 7*udentum, sapientmn se trouvent dans Ennius, Lucrèce et YirgQe. Le fait n'aurait pas par lui-même une grande signification, car dans un hexamètre il eût été malaisé de faire entrer une forme comme anim^mtium ; mais nous Usons aussi dans les poésies lyriques de Catulle et d'Horace sonantumy imminen^ tumy fugientum*. Une vieille inscription porte deis inferum parentum^, une autre committentum^. D'autre part on rencontre déjà dans Plante, dans Cécihus, dans Térence amantium à côté de amantum^ adtUescerUium à côté de parentum etc.^. Horace^ dans les odes, dit trois fois parentum, une seule fois pc^entium. — Seyfert* a établi une théorie qui est restée fort

1. Publié par Hûbner, Monatsherichie der BerUner Akademié 1860 p. 236 = Corpus inscr. Latin. 2 b9 4284.

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