Lupi, EpUctphium Severae p
du grec Bsôv une forme primitive deom ; de là sur les plus anciennes monnaies le génitif pluriel Romanom *. La terminaison om se perpétue sans altération lorsqu'elle est précédée d'un u ou d'un v; une inscription du temps de Sulla porte encore maiorum] sovom leibertatem *, et d'autres donnent le mot duomvir, mot dont le premier élément était originairement un génitif pluriel '. Encore vers l'époque d'Hadrien, une inscription espagnole porte cervom altifrontum^. On lit dans le document de Pouzzoles relatif à une construction duummrum à côté de duovirfum) et de duoviralium ; cette forme ne peut se concilier avec la prétendue date de Tan de Rome 649 ^. M^is on a aussi des exemples épigraphiques de duum\ Fronton emploie cette forme de la même manière que Névius^. H y a un passage de Plante où les manuscrits donnent les deux variantes divom et dium ^. — Dans les mots où la terminaison n'était précédée ni de t^ ni de t? Yu remplace Yo primitif dès le sixième siècle de Rome. Les inscriptions donnent Veiturium^ inferum, serrarium, fàbrum^ deurriy sestertium, et constamment // ou III mrum^, jamais virorum. Ces formes sont encore extrêmement fi^équentes dans Plante, qui nous ofire les génitifs pluriels nostrum socium^\ deum fidem, deum virtute, deum atque fiominum^^; maiorummeum , meumparentum^^; vestrum familiarium **; liberum à côté de liberorum dans deux vers consécutifs *^, doctum hominuniy ceterum verbum sat est (comparer dans Ennius commodus paiLCum verbumy* .