Gharisius p. 162, 2 et 7 Keii
singulier hominus; mais en même temps il est à remarquer qu'U est identique au génitif pluriel de l'adjectif pronominal possessif quoius, comme nostrum est identique au génitif pluriel du possessif noster. — En fait on lit dans Plante neqice ûmguam quisquamst, quàius ille agér fuit, \ quin péssume ei res vôHerit ; quoiûm fuit \ alii éxulatum abiérunt alii emôrtui ; on ne peut sans subtilité voir dans ce quoium autre chose qu'un génitif pluriel ^ Je l'explique de même dans la lex agraria, qui donne à la ligne 9 neive quis facito quo qmoius eum agrum esse oportet, eum agrum haheat, et à la ligne 10 neive quis ferto quo quis eorum, quoium eum agrum esse oportet, eum agrum habeat. Toutefois il est à remarquer qu'à la ligne 8, dans un passage d'ailleurs mutilé, quoium est précédé de eum ; et qu'ailleurs, à la ligne 5 de la lex repetundarum, nous lisons quoium nomen' delatum erit aut quoium ncmen ex reis exemptum erit, seiquis eius nom^n etc. Dans ce dernier exemple quoium est le neutre du pronom possessif, aussi sûrement que quoia en est le féminin dans hue quoia ven-tumst gratia '. — Gharisius a raison de rapprocher cuium de l'indéfini ques, en tant que cette forme génitive possède une certaine puissance généraUsatrice; il en est de même du nominatif singulier quis dans l'ancienne formule eum quis volet magistratus multare liceto, en r^ard de laquelle les lois que nous possédons portent quei volet.