Corp, inscr. Lalin. \ n» 206 1. 118 p
6. Trin, 540 (M. Ritschl dans sa 2<^ édition écrit en effet anginaâ).
disco hdstis pila cûrsu drmis equo on peut considérer l'ancien d comme un simple signe empêchant Télision : inter duos vocales velut nota est ne ipsœ coeant ^ ; il en est de même dans ce vers du Trinummtis : dormiho pldcide in tabernaculo *.
235. — On le voit, l'hiatus nous est un indice significatif pour rétablir la forme des mots, par exemple dans aique hue ut addas auri pôndo ûnciam ^.
236. — n n'y a plus dans Térence de formes en d, et pour lui antehac fait toujours deux syllabes. Il aurait pu écrire prodambulare comme on écrit prodesse et prodire ; mais nous pouvons supporter la leçon prodedmbulare hue Ivbitumst * à la condition que nos sources directes du texte soient d*açoord là-dessus avec le commentaire de Donat.
ABLATIF SINGULIER DES THEMES EN A, 0, E, U
Les thèmes terminés par une voyelle forment leur ablatif en allongeant cette voyelle et en la faisant suivre du suffixe d.
237. Thèmes en a. — D'après la règle qui précède les thèmes en a ont l'ablatif en ad : les inscriptions nous présentent de praidad, sententiad, etc.^; le sénatusconsulte sur les Bacchanales donne eœstrad urbem, suprad seriptum est. U est dit d'une pièce de butin, conquise par le Marcellus consul en l'an de Rome 543, M. Claudius eonsol Hinnad eepit, et d'une autre, conquise par le Nobilior consul en 565, M. Fulviuis coÈ. Aetolia eepit; ce double exemple prouve que le passage de l'ablatif en ad à l'ablatif en a coïncide à peu près avec l'époque des beaux jours de Plante ^. A partir de ce moment nous trouvons sans d eatenâ, eœimia, infra^ Aenea, et dans une langue archaïque et provinciale des ablatifs de neutres grecs formés sur
Glor. A. Bacch. 428, 941. Men. 91, 563, 903. 8Hch. 216. M. Ritschl s'était jadis tiré d'affaire dans tous ces vers au moyen d'interpolations et d'inversions; il accepterait sans doute aujourd'hui les leçons de M. Bûcheler. — Tr.