Corp, ifucr. Latin, i n
le modèle des féminins latins : cum schéma^, scholam cum aetomà*. Enfin, mais seulement à Tépoque où la prosodie tout entière tombe en décadence, il se rencontre des ablatifs en à bref : au moyen âge le versificateur du de Amphitryone dit au vers 217 in tôt a venerabilis ûnctà popina, et dans plusieurs autres passages il emprunte encore à Horace la même locution ; c'est ainsi que déjà une poésie de Tépoque impériale donne vid guident domine victor cum pdlmà relatus '.
238. Thèmes eno. — Les thèmes en o font l'ablatif en od : Benventod, in aUod, in preivatod, meritod *. — fl y a sur
le bronze de Bologne^ Iunon]e Loucinai astud faxntvd :
Mommsen lit die nefasto fadto, le dernier mot étant un impératif, et Ritschl castu ou casto facto^ participe. Probablement la terminaison ud est ici une autre forme de od ; on trouve de même en osque tanginud et aragetud à côté de tanginûd et Bûrvaianud^. Ainsi s'explique la préposition apud, qui est l'ablatif d'un mot tiré de la racine op. Paul le diacre, abréviateur de Festus, nous en donne une autre forme apor, mais le glossaire de Scaliger dit « apo xapi ». n serait possible que apud apor fût plutôt un composé contenant la préposition adar''. — hed final venant à tomber donne l'ablatif classique en o long : Qnaeôj occultô, etc.. Au sixième siècle de Rome la langue populaire fut sur le point d'abréger cette terminaison : Plaute écrit par suite dans des anapestes vira su6 caruit, ailleurs il scande bonâ, mdlô, et Térence dit dàmô me eripuit^. L'adverbe cita a dans Plaute et dans Térence sa quantité ordinaire, mais aussi la quantité citô^ ; dans un vers de Plaute quô mx)dô n'est pas encore affaibli en quômodô^^. Un autre vers de Plaute se scande iôcàh adsimulem an serio, iocon s'abrégeant comme
i. Plaute, i^n^At/ruo 117 : quod ego hûc processi sic cum servili schéma. — Tr.