‹ Précis de la déclinaison latineChapitre 181 sur 289 · Mercator 331 : huiç pérsuadere quà modo nuncpôtis siem · texte numérisé non relu

Mercator 331 : huiç pérsuadere quà modo nuncpôtis siem

viden et autres groupes analogues'. Mais après lui vient la versification savante, qui tout en conservant la brève dans des mots devenus des indéclinables, comme cita, rendit aux ahlatife proprement dits la voyelle longue.

239. Thèmes ene. — Pour les thèmes en e, qui sont peu nomlnceux, il ne reste aucun exemple d'ablatif en d. Nous n'avons que des formes comme pemicié, avaritiê; on dit de même faméy et Lucrèce emploie tabé, labèy sordë^. — Dans un vers de Plante le manuscrit B donne au lieu de ^^ot^ un ablatif de la déclinaison en a, specia ; et dans un autre vers du même auteur nous trouvons sua inmunditia et munditia : à ces exemples on peut joindre les formes analogues déjà citées '.

— Plante nous présente enfin un double exemple de l'abréviation de r^ final dans fidë : fidè data dans un vers du Persa qui est trochaïque, et de même ailleurs fidë ntUla^.

240. Ablatifs adverbiaiuc en e. — Â côté des ablatiib adverbiaux en o, comme certo, la langue latine en possède qui se terminent par un e, certe par exemple. Ainsi, si Ton considère la forme en d que nous donne le sénatusconsulte sur les Bacchanales, facilumed^ on ne pourra douter quç certe et ses analogues ne doivent être ramenés à une origine ablative ; et on reconnaîtra en même temps que la classe* de mots à laquelle cette origine remonte est celle des adjecti& BxirjLS a um. La langue, qui dans les formes parallèles pulcrad et pulcrod distinguait par la voyelle de la désinence les genres nominaux, employa de même dans pulcred une troisième voyelle qui fut le caractère particulier des formes adverbiales opposées aux formes nominales ^. — L'osque nous présente un ablatif adverbial, amprufid :

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