‹ Précis de la déclinaison latineChapitre 192 sur 289 · Orelli · texte numérisé non relu

Orelli

BÛGHELKA H

Claude ihopi, Tarquiniensi, consulari^ promnciali, decem^ virait, civili, mais difficiliore . De même dans les poètes : Lucrèce dit inopi, memori, ditij hebeti, ancipiti, vemenii, consorti, duplici, sagacL — D'autre part les exceptions ne manquent pas ; Lucrèce lui-même diipernicë chorea en mâne temps que saltù pemicè tollere corpus ^^ Ovide écrit specié caeleste resumpta ; en prose, dans un passage qui nous est garanti, Cicéron écrit aliquo excellente ac nobile viro*. Enfin une inscription donne nomine servile^; les diplômes militaires ont régulièrement gregale ; nous avons vetere dans la leœ agraria, mais domo sua veteri dans une inscriptioa africaine^.

255. Comparatifs. — Les comparatifs ont l'ablatif en & et non en t. Ainsi les inscriptions de la république et le siède d'Auguste ne connaissent que des formes comme maiore, priore, et nous ne pouvons aujourd'hui trouver aucun exemple de maiori avant Lucain et les poètes cités par Priscien ^. Pourtant^ que la vieille forme maiorid ait fourni aussi une forme maton, c'est là une chose vraisemblable en elle-même, et qui se trouve confirmée par un témoignage de Pline ^. Pline avait lu dans les manuscrits et dans tous les Fastes, fastes omnes et libroa, c'est-à-dire sans doute dans des documents du sixième et da septième siècle de Rome, a Fulvio Nobiliori. Plus tard nous trouvons dans des inscriptions ampliori titulo'^ et autres finmes analogues.

256. Participes. — Les formations participiales dont le thème se termine en nt ont dès les plus anciens temps l'ablatif double en i et en e. Ainsi la table de Gênes (arbitrage des Minucius) donne in re praesente; mais la leœ agraria pcnrte pequnia praesenti (de même Plante avait écrit praésenH pecunia et Térence anima virili praesentlquéf . La leœ Iulia

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