‹ Précis de la déclinaison latineChapitre 205 sur 289 · Quintiiien 1, 5, 12 : duos in uno nomine soloecismog · texte numérisé non relu

Quintiiien 1, 5, 12 : duos in uno nomine soloecismog

7. [Voici le texte de Quintiiien 1, 5, 12, édition Halm : nom duoê i» uno nomine faciebat barharismos [et non soloecismos] Tinga Placentinms, si reprekendenti Hortensio credimus, «preculam* pro apergula» dicens, et inniutatione, cum c pro g uteretur, et transmutatione, cum r praeponeret e antecedenii. At tu eiusdem vUii geminatione Mettoeo Fufettiœo dicens Ennius poetico iure de/enditur. Cette leçon (ou la leçon de Grod.

aux autres exemples que cite Victorinus, non solum ex libris veteribus sed etiam eœ peritorum quorundam scriptio^ , nibus, ut cameloi, caproi S ik sont étranges : tout au plus peut-on admettre cjue ce sont des paradigmes proposés par quelque grammairien ou jurisconsulte érudit. En effet, dans la langue réelle, le datif en oi avait disparu à l'époque où les Romains connurent le chameau.

273. Datif en o. — Le son delï s'éteignit dans agroi comme dans t(^\. Â partir du sixième siècle le latin n'admit plus d'autre forme que agrô, c'est-à-dire que dans la déclinaison en o il consomma une transformation qui dans les déclinaisons en a et en e n'avait été que transitoire et partielle *. — Plaute abrège Yo final. Cela n'a lieu que rarement, dans des anapestes, comme virô mé malô mdle nuptani ^ ; il n'en est pas moins vrai que le datif est ainsi réduit au thème, et que le sufSxe primitif a complètement disparu.

274. Dialectes. ^~ L'osque et l'ombrien opérèrent comme le latin la contraction de la voyelle finale du thème avec le suffixe du datif. L'osque, dans les datife comme hûrtûi, Abellanûi, avait pour terminaison une diphthongue équivalente à oe. En ombrien mmi ne trouvons déjà plus que des datifs resserrés en e et en t ; kapre, kapri.

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