Quintilien
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précisément après Lucilius cette correction est ce me semble peu satisfBÙsante ^ La lex Iulia municipalis écrit encore urbei^ heredeiy redemptorei S et pourtant les grammairiens du temps de César ont dû proscrire Tépel ei. Mais après cela Fépel % règne seul, et il n*y a qu'un plébéien qui encore après la mort de Properce ait pu écrire au datif merentei^.
282. — Des formes intéressantes, parce qu'elles nous font assister au passage d'un épel à un autre, sont dans la seconde moitié du sixième siècle de Rome Diovei Victore, et dans la seconde moitié du septième Q. Çaecilitis leibertits lunone Seispitei mtUri reginae ^. ' — Nous trouvons dans les Fasti VallenseSy et par conséquent avant l'an de Rome 767, le datif Opil. Cet épel est-il destiné à représenter le son de Yi pingue ^ ?
283. Vi abrégé. — L't du datif, comme d'ailleurs tout i final, s'était abr^é dans la langue populaire : nous trouvons inimica neminîviœit^j et sHHeurs pellicî'^ ^ nascentï etc.
DATIF SINGULIER DES THÈMES EN U
284. Datif en uei, ui. — Les thèmes en u forment leur datif singulier d'après l'analogie des thèmes à consonne, c'est-à-dire qu'ils prennent la désinence ei ou t. Nous trouvons dans le sénatusconsulte de Tiburtibus, dont la date a été déterminée par Ritschl avec plus d'exactitude que par Monmisen, et qui appartient aux dernières années du sixième siècle de Rome, senatuei^j mais l'épel ordinaire est senatui. Plante emploie souvent à la fin du vers despicdtui, frustrdtui. Il écrit, dans Epidictts^, perdant potius quamsinam \ me inpûne inrisum essCy habitum depecvldtui^ \ mei sic data esse verba praesenti palam ; mais les manuscrits donnent depeculatum eis sic. De même ailleurs ils nous donnent sumptum ou sumtu tandis que le mètre exige le datif non contracté en ui^^. Suivant