‹ Précis de la déclinaison latineChapitre 221 sur 289 · Troades 852. — Voir Neue, Formenlehre · texte numérisé non relu

Troades 852. — Voir Neue, Formenlehre

pendante, forme de locatif à Forigine. Le datif se trouvait distingué de ce locatif grâce à remploi d*une autre forme spéciale quoiei qui subsista jusqu'au septième siècle de Rome, mais qui alors était devenue depuis longtemps superflue, parce que dans le sens du locatif quoi s'était transformé en quei^. — Il feut noter comme une singularité le datif féminin quai dajis une inscription d'Espagne*.

298. Datif de hic. — L'explication que je viens de donner du àsXitquoi s'applique aussi au àaXithoi. Outre cette forme on a, avec l'enclitique ce, hoice leegei dans la lex Bantina^. La forme huic, avec u pour o, se trouve dans une inscription dès le temps de César, c'est-à-dire sans aucun doute plus tôt que son pendant cui^. — Ritschl veut que Pkute ne connaisse pas encore à côté de hoic un datif plus plein analogue à quoiei. La question est difficile à décider, parce que Plante avait à sa disposition l'afflxe sous sa double forme ce et simplement c. Dans un septénaire comme mihi discipulus, Ubi sodalis, périit huic ftlius^ il est permis actuellement, d'après toutes les règles de la critique, de restituer tioice, mais on n'a pas le droit d'y introduire une forme comme le serait hoieic par exemple. — Dans Stace huic se résout en deux syllabes comme oui : il écrit laétus huic dono, ailleurs fdlsus huic pennas, et on trouve de même dans un vers plébéien quisquis huic tumulo^. Mais nulle part nous ne rencontrons ce huic disyllabique devant une voyelle; nous avons hùïc tumulo mais non hùîc undas.

299. — L'affixe de hui-c manque fréquemment dans les inscriptions vulgaires : nous trouvons ainsi Am monimento'' , hui si qui manus intulerit^. Une inscription chrétienne nous présente aussi Tépel uii titelo. — La tradition des manuscrits veut que Térence ait écrit, aux vers 481 et 482 de VHautonH^ morumenos, hui qudntam fenstram ad nequitiem patefe^ cerist \ tibi aûtem porro ut non sit suave vivere. Cela peut

i. V. p. 125 note 4 Pexplication de M. Meunier pour quoi-ei et ewt. — Tr.

2. Corpus inscr. Latin. 2 n* 89 : quai Fate concesserunt tdvere (Fait = Fatae, les Parques).

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