Epidicus 3, 1, il
4. [Corp. inscr. Latin, 1 n» 196 (page 43). Voici plus au long le passage du séaatus-consulte : sacerdos ne quis vir eset, magister neque vir neque mulier quisquam eset, neve pecuniam quisquam eorum comoinem [h] ahuise velet, neve magistratum neve pro magisiratuo (i. e. magistratud) neque virum neque mulierem quiquam fecise velet, jieve postkac inier sed coniourase neve comvovise neve conspondise neve compromesise velet, neve quisquam fidem inter sed dédise velet.,. Il est vraisemblable que quiquam n'est ni un locatif, comme le veut M. Bùcheler, ni un accusatif neutre régime ^e fecise, ce que soutient M, Gorssen (Aitssprache, etc., 2® éd., i p. 209 note) faute d'avoir fait la construction de la phrase. C'est une faute du graveur pour quisquam. — M. Mommsen et tout le monde avec lui (sauf M. Bruns, Fontes iuris romani antiqui p. 105, 1871) ponctue pecuniam.^. comoinem hahuise velet neve magistratum, neve pro magistratud neque virum,,. Le sens est ainsi très-obscur et l'ordre des mots bouleversé ; la correction que j'ai introduite m'a été fournie par M. Graux, élève de l'École des hautes études. — Tr.]
b. Miles gloriosusA6b.
6. Plaute, Truculentus 5, 30. [J'avais écrit ici : a Le pronom relatif a deux thèmes quô et qui : de quÔ viennent qui « quo-i, quae = quori, guam, quod, qui nom. pi., quae nom. pi., qua et quae nom. pi. n., quo^ rum, etCi ; de qui viennent (cf. quis^ quid, ques nom. pi.), quem, quihus. Le cas indirect qui peut donc être : 1° un gén. sing. et un loc. sing. du thème quô, 2<> un dat. sing., un abl. sing. et un loc. sing. du thème qui. On trouverait sans doute bien peu de phrases où on pût lui donner le sens locatif ou datif ; en réalité il est tantôt génitif de quô-, tantôt ablatif de qui-, et pourrait ne pas figurer ici. Le sens du génitif archaïque qui est très-sensible dans qutque liceant veneant ; cf. Meunier, Mémoires de la soc. de linguistique de Paris 1 p. 25 ; le sens de l'ablatif se retrouve dans lâ plupart des autres exemples qui viennent d'être cités. » M. Bùcheler m'envoie de son côté la remarque suivante : « Il faut se rappeler que l'ablatif de quis est régulièrement gui, et reconnaître
b'ÛCHEL£R 1 3
J'ai parlé à propos du datif des autres localifs tirés des thèmes pronominaux'.