Juv
après avoir dit à la ligne 3 isdem diebus, dit à la ligne 5 in iisdem diébus^ .
341. Thème sa. — Le thème pronominal sa donne le datifaUatif pluriel sis dans le texte de loi supposé par Gicéron : sisque adparento^.
342. Hic. — La forme hibus nous est attestée par un passage de Plante où elle est prise au masculin et a Vi long : parissumi estis kibus^; d'ailleurs Varron la reconnaît aussi. Mais ordinairement le pronom hic fait au datif-ablatif pluriel his; on trouve de heisce dans la lex repetundarum^.
343. Qui. — Le pronom relatif fait quîbus, qui s'emploie au féminin comme aux autres genres. A côté de cette forme on a guis, encore en usage au temps de Priscien, et qui dans nos textes est firéquemment écrit queis même après Auguste ; Festus rapproche quibus du nominatif pluriel ques^ et quis du nominatiif pluriel qui^. Il faut remarquer que quis ne se trouve jamais dans les anciennes inscriptions; mais une inscription britannique en vers donne ex quis muneribus^, et une inscription espagnole, en vers aussi^ legio quis est septima'^. De même la forme monosyllabique est extrêmement rare dans les anciens poètes dramatiques, et pourtant dans cent passages elle aurait été de beaucoup la plus commode pour le vers ^. — Même en prose on trouve quis et aliquis à côté de quibus et aliquïbus.
344. Ule^ etc. — Quant aux pronoms dont je n'ai pas encore parlé, ils font au datif-ablatif pluriel olleis (provenant de deux anciennes îoTme^oloes et olaes), illeis ou illiSy alieis ou cUHs, etc. On nous dit qu'il y a eu un temps où les formes en bus comme illibus et ipsibus étaient fréquentes^.