Orelli
7. Corpus inscr. Latin. 2 n* 2660. Sur Temploi de quis dans les poètes romains, voir Naeke sur Valerius Cato p. 112.
8. Elle se trouve dans Plaute, Mostellaria i040. Rapprocher les passages suivants : Bacchides 1081 quibus video, 584 quQmscum habéres rem, et Térence, Adelphi 822, éx quibus, que Bentley sans nécessité a corrigé en quibus ex.
9. Sergius, commentaire sur Donat, Grammatici latini de Keil, 4, p. 545, 13 et 548, 1.
BÛGHSLRE 1 4
ADDITIONS ET CORRFXTIONS.
P. 4 ifOTR 2. Les hermeneumata, si instructifs pour la langue du temps qui suivit Hadrien, qui viennent d'être publiés intégralement (Notices et extraits etc. t. 23, 2) notent p. 382 les deux formes : drcpairéç itiner, àxpaxéç iter.
P. 4 N. 4. Lire : Pétrone, Satirae, Ajouter Varron, Satirae fragm. 3 (éd. Bûcheler, avec le Pétrone, Berlin 4874} : mtigit hovis.
Ajouter après le g 6 : Le dieu du ciel que les Grecs nomment Ze6ç s'appelle en latin Diovis, ou, avec chute du d, lovis, forme fréquente dans des écrivains anciens et récents ; on a aussi lovos sur une ciste trouvée il n'y a pas longtemps à Préneste [Ephemeris eipigraphica^ Berlin 4874 4 p. 44 n<» 24). De ce lovos a pu sortir régulièrement lus (cf. la double forme du composé Vediovis ou Vedius), Ces variations de la finale montrent que le seul thème vivace fut Diov-^ non DioviK
P. 6 N. 5. Lire : dua pondo.,. s'emploie comme une particule indéclinable.
P. 9, derrière ligne du texte. Lire : terminus et termen.
P. 40 ligne 2. L'auteur d'un catéchisme de rhétorique, Fortunaiianus (3, 4 dans les Rhetores latini minores, éd. Haim p. 423, 9), nous dit que de son temps, c'est-à-dire au quatrième siècle, les Romani vemaculi changeaient la plupart des neutres en masculins, exemples hune theatrum et hune prodigium, — Les variations du genre dans l'ancienne latinité avaient particulièrement appelé l'attention du grammairien Gaper, et dans la littérature grammaticale que nous possédons beaucoup de renseignements et de traités
i. On peut considérer les faits autrement : /u-s (pour Diou-s) = Zeùç =s sanskrit dyaus : c'est la forme la plus archaïque. Pour chasser la diphthongue on en fait tantôt lov-i-s tantôt lov-os. — Tr.
spéciaux se rapportent à cet objet (cf. par exemple l'opuscule des bas temps de dubiis nominibus, Keil, Grammatici latini 5 p. 567
ss.j.
Ligne 8. Si l'on compare hic turbo et hoc turben^ on s'attrad
à voir le prêtre nommé non flamen, mais flamo. Dans le nom de sa
charge, flamonium, l'ancienne voyelle avait subsisté.
P. 4 4 L. 49. Ce qui ferait encore attendre au neutre dite^ c'est qu'on trouve Mycena ditis {Priapea 75, 2).
P. 44 g 47 L. 2. [L*existence d'une race « gréco-italique » n'est point démontrée. Mais la distinction de la féminin et de ïo masculin-neutre est très-ancienne et je crois qu'on peut la faire remonter hardiment à l'époque de l'unité européenne. Cf. Mém. de la soc. de ling. 2 p. 264, et la note a p. 276. — Tr.]
P. 43 L. 4 : les plus anciens auteurs. Libe : les historiens, ceux des écrivains qui ont le plus longtemps conservé nombre de formes archaïques, jusqu'au temps de SuUa.
Note 4. Ajouter : Trinummus 247 : àmplius érat.
P. 44 N. 4. Ajouter : Aussi Polouces^ voir Ephemeris epigraphiea 4 p. 42 n* 48.
P. 4 8 N. 4. Yarron, Satirae^ fragm. 26 candidum lact epapilla^ d'après les mss. de Nonius, p. 483 et 486. En outre dans Plaute» Truculentus 5, 44 , les mss. conduisent à la leçon apust nutriei laeCut habeat.
P. 48 g 28, L. 5 ss. Lire : l'allongement de la finale ne fut jamais négligé avant Virgile et Horace, et ces auteurs mêmes, ainsi que leurs successeurs, ne le négligent pas toujours.
P. 49. A PROPOS DE « Vo long > l. 5, ajouter en hôte : La phiâ ancienne forme de la voyelle se voit dans l'adjectif humiânus. De même caJballus pour caban- lus ^ mot dérivé de l'ancien nom du cheval hongre cdbo^ accusatif cabonem (cf. Glossarium parisimm éd. Hildebrand p. 40).
Ligne 43. César voulait qu'on déclinât turbo turbonem, non turbinem (Gharisius p. 445, 4 Keil).
P. 20 L. 4. Ajouter : de même ulso est devenu ullo*.
P. 24 N. 2. Dans;>a^^ le r est primitif, dans color il vient de s. M. Biicheler admet la suppression du r issu de s, non celle du r primitif.
P. 24 ▲ LA FIN. Les langues congénères du latin montrent que le suffixe tor a un r primitif. Ce ne peut donc être que par suite d'une erreur que Yarron {De lingua Latina 7, 27) cite ianitos conune