‹ Précis de la déclinaison latineChapitre 33 sur 289 · Cf. S 29 pater, soror, — Tr · texte numérisé non relu

Cf. S 29 pater, soror, — Tr

3. Mercator 976 [prôpterea igitur tu mercatu^s, nôvos amator, vêtus puer f — Tr.j

4. Hecyra 730 laut ne quidfaciam plus, quodpost me minus fecisse satius sit. — Tr.]

5. M. Bréal, Mémoires de la société de linguistique de Paris p. 286 Bq(\,, voit précisément dans necessus etc. des comparatifs. — Tr.

6. [Corpus inscr , latin. 1 n® 1220: tu qui securaspatiarus mente viator.

— 1 n* 196 l. 4-5 (sénatuscons. des Bacchanales) : quei sibei deicerent

necesus ese bacanal hahere. — Plaute, Asinaria 89.5. Miles gloriosus 1118: dicâs necessum tibi esse uiorem dncere. Les manuscrits donnent leH mots dans un autre ordre, et Ritsclil en préfère un difTérent. CDa donnent necessus. Rudens 1331: quidisticf necessumst, video. Stichus 219: foras necessumst quidquid haheo véndere. Donat, sur l'Eunuque

NOMINATIF SINGULIER DES THEMES EN /

35. Nominatif en es, is, eis. — Les thèmes en i prennent le suflSxe s pour former leurs nominatifs singuliers, piscis, avis, sitis, vis S similis, — Quelques-uns, comme vates, vêpres, ont la terminaison es; mais à l'époque classique elle est réservée presque uniquement à des formes féminines : encore est-elle souvent remplacée par is. On dit par exemple canes et canîs, aedes et aedis *, fêles et felis, volpes et volpis ^. Certains thèmes, en petit nombre d'ailleurs, passent purement et simplement dans la déclinaison des thèmes féminins en e*, du moins à quelques cas : ainsi plèbes fait au génitif plebeiy et famés fait à l'ablatif famé par un e long. — Là même où le latin classique gardait es, le latin vulgaire mettait is : je citerai sedis, luis, cladis, et les noms grecs Diopithis, Callisthnis, traités comme les noms latins. Et

de Térence, 5, 6, 27 (vers 997) : necesse est nomeny nom necessus^ necessis, et nécessitas , et necessum lectum est. — Tr.] — Lachmànn, commentaire sur Lucrèce p. 397. [Il considère necessis comme le génitif du substantif neçesse, et le neçesus du sénatusconsulte des Bacchanales comme une seconde forme du même génitif (cf. g 146). — Tr.]. — necesses, et en général des formes en es dans des théines de ce genre, étaient incompatibles avec le système de finales qui avait prévalu en latin ; on en a mille preuves. Aussi, si Probus autorise, à côté de puher et de pubis, une forme puhes, c'est indubitablement que' dans cette forme la dernière syllabe était longue. [Probus p. 19, 32 Keil. — Pubes se lit dans Cornélius Népos, Dion 4 : nam puer, priusquam puhes esset, vino epulisque ohruehatur; et pubis dans Prudence. Priscien 6, p. 707 P., 249, 19 H. dit que César employait exclusivement pubis, — Tr.]

1. Il est difficile d'affirmer que vis soit formé d'un thème in et de la désinence s ; sans doute le thème est ici vis, ou même visi, comme * au pluriel vires virium viribtLs pour vises visium visibus. C'est le même thème qui par dérivation donne vir-tus. — Tr.

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