Corpus inscr. Latin. 1 u
3. Les mss. de Leyde et de Wolfenbûttel donnent tiex, par correction il est vrai (collation de Tauteur). Persa 408 : impure, inhoneste, iniure, inlex, labés popli, — Tr.
4. Corp, inscr. Latin, i, n* 1306 : quoniam haud licitum, 1007 : Aeic
et une consonne étaient assez restreints. Or, s'il y a un des deux phénomènes dont on découvre des traces depuis le temps de Plante jusqu'au temps de Mummius, on a lieu de croire que c'est le plus général, qui a dû être en même temps le plus durable ^
69. La dentale définitivement fixée ; d ont. — L'avénement de la métrique dactylique donna aux terminaisons des mots leur forme définitive. La dentale finale des pronoms neutres fut alors fixée, et il ne fut plus permis de la supprimer ; on hésita seulement entre le d et le t. Au bout de quelque temps aliud se prononça exactement comme aliut. Dans les monuments écrits nous n'avons pas d'exemple d'un pronom terminé par un t avant l'époque impériale ; il n'est pourtant pas impossible que des formes comme cUiut se soient introduites dans la langue écrite vers la fin de la république, en même temps que l'adverbe aput pour apud, qui se rencontre pour la première fois dans la leœ IiUia municipalis ^ , D'ailleurs le latin correct resta obstinément fidèle au d ; on laissa toujours des confusions comme celle de quod et de quot à la tourbe des gens sans culture et aux copistes de textes classiques. Le vulgaire, qui changeait le d en ty changeait aussi letend : ainsi dans une inscription faite par un boulanger vers le temps de César nous trouvons déjà reliquiae quod superant^; sous l'empire, les meilleurs documents eux-
est sepulcrum hau pulcrum pulcrai feminae. Haut n^est pas dans le vol. i du Corpus. Mais sans parler des autres témoignages et des leçons des mss., Gharisius (p. 87 P.» p. 112, 11 Keil) nous atteste formellement Tépel haut. 63 : de praidad Maurte dedet (ei 64 : Fortune dedet), 62 h : C, Pktcentius Her,f, Marte donu dede, 54 : Novios Pktutiosmed Romai fecid. — Tr.
i. Voici sur la théorie en question le jugement de M. Gorssen, Zeitschrift de Kuhn 16 p. 294 : a on rencontrerait dans Plante quod » prononcé de telle sorte que led y disparaissait complètement et qu'a- » lors Yo se contractait avec la voyelle initiale du mot suivant : cette » assertion est insoutenable. Le d final du nominatif accusatif singulier » des formes pronominales ne manque jamais dans Tancienne écriture 9 latine ; il a donc toujours été prononcé, ce que confirment d'ailleurs » des passages sans nombre des poètes. La contraction de deux voyelles 9 par-dessus un son consonantique est au surplus une cbose impossible. » Les passages dont Texamen métrique avait amené B. à cette idée » admettent tous une autre explication métrique. » — Tr.
2. Corpus inscr. LcUin. 1 p. 120 1. 15 et 34 aput forum ^ p. 122 1. 120itpKt exercitum. — Tr.