Corpus inscr. Latin. 1 n
mêmes nous présentent quodannis pour quotanniSy ce qui prouve que le rf se glissait à la place du t jusque dans Tintérieur des mots. Le discours de l'empereur Claude à Lyon donne in quod formels statusque (au lieu de quot). Les manuscrits comme les inscriptions sont incorrects sur ce point ; par exemple (ce qu'on n'a pas encore remarqué) Sénèque avait écrit quoi tamen gravissimos casus intra spatium humanae senectutis tulit dans un passage' où les manuscrits de Bamberg et de Strasbourg donnent quod * .
70. Hoc, — Le neutre archaïque hoce^ que nous présente le sénatus-consulte des Bacchanales, et le neutre ordinaire hoc^ proviennent de hod-ce comme ac de atque *. — Sous le rapport de la prosotlie, hoc au sixième siècle de Rome était commun.
71. Le neutre Idem, — Le neutre idem provient de id-^dem. Au sixième siècle de Rome il avait la première syllabe longue ou brève, comme Vo de hoc, suivant qu'on laissait ou non au (/ sa valeur phonétique. Plus tard la prosodie classique la considéra comme toujours brève, et distingua par là le neutre idem du masculin Idem, Mais pendant quelque temps les poètes eurent le droit de la compter comme longue quand le mètre le demandait; on ne peut plus aujourd'hui contester que Plante ait écrit des vers comme ceux-ci : tu hercle idem faceres si tibi essei crédita, ou : sed erdmmeam quae te démoritur. — Multae dliae idem istuc cûpiunt ^. La leœ de ThermensibiLS, qui est du temps de Sulla, dit encore eaedem leges eidemque ioics^.
72. Pronoms neutres en wm. — Ipse suit l'analogie des thèmes nominaux en o : on dit au neutre non ipsud, mais ipsum ^.