Orelli 1263 et 1462 hasem. — Tr
3. Corpus iiiscr. Latin, i n* 187 : aidiles vicesma parti Apolones dederi. — Tr.
4. Ad. 23 : sénés, qui primi vcnient ^ ei partem dperient \ in agcndo partem ostendent, — Tr.
5. Corpus inscr. Latin. 1 n« 199 l. 7 (p. 72). Monument d'Ancyre 5, 53. — Tr.
6. Aux vers 1187 et 1188, 1300, 1303 du MiUs gloriosus, 25 des
n y a certains mots pour lesquels les formes en im sont plus firéquentes que les formes en em avec lesquelles elles alternent. On pourrait comparer à ces doubles accusatife le simple décem qui a Ye et son composé ûndecim qui a Yi ; mais ici le changement de la voyelle tient au déplacement de laccent. Les accusatifs en question sont, au contraire, pour la plupart, accentués de même que décem, qui garde Ye : ils sont paroxytons. Il n'y a pas à douter que l'influence principale qui a déterminé l'emploi de la terminaison m n'ait été celle de la consonne qui précédait cette terminaison ; c*est ce que Reisig a déjà mis en évidence ^ Pour s'en convaincre on n'a qu'à comparer clavim namin pelvim ravim vint, cratim lentim neptim restim^ sementim^ sitim, messim (d'un thème messi pour met-ti) amussim tussim, febrim securim turrim. Si l'on discutait et si l'on complétait dans une révision critique les témoignages que nous apportent sur ce point les manuscrits *, on élargirait peut-être le cercle des formes analc^ues citées par les anciens grammairiens.
113. Grammairiens. — La terminaison im n'était pas réservée à des mots féminins comme ceux que je citais tout à l'heure. Varron avait employé l'accusatif burim au masculin, et tout le monde disait Tiberim ^. — Les doctrines des grammairiens sont loin d'être toujours concordantes. Les faits ne leur manquaient pas, mais ils n'en voyaient point la loi ; et par suite ils cherchèrent à faire cette loi eux-mêmes. Charisius et Priscien recommandent la forme securim, Cicéron l'emploie régulièrement**. Gellius nous atteste qu'elle se trouve dans un vers de Virgile '^ . Au contraire Consentius n'autorise que la forme secvr-
Menaechmi il y a dans le vrai texte navim, mais dans le meilleur manuscrit navem (qui est la leçon générale du vers 26 des Men,). Je trouve messim {Mostellaria 461) et messem {Trinummus 33), clavem et clavim {Most. 404 et 425).
1. Reisig, Vorlesungen iiher lateinische Sprachwissenschaft p. 88.