‹ Précis de littérature françaiseChapitre 125 sur 276 · LA BRUYÈRE · texte numérisé non relu

LA BRUYÈRE

SOMMAIRE

Le xvn* siècle met de la mùraîe dans tous les genres. Mais on appelle propremenl moralistes les auteurs qui traitent des mœurs comme sujet unique.

!<> La Roohefoaoauld (1613-1680) est brave soldat, se mêle à la Fronde, et ne retire de sa vie active que des déceptions. Il compose, dans sa retraite, ses Mémoires (1662) ; puis il fréquente le salon de M">« de Sablé, où Ton se divertit à rédiger des maximes morales. D publie en 1665 la première édition de ses Maximes. ^ Son système consiste à démêler des motifs d'intérêt et à*amour-propre dans oe que nous croyons être des actes vertueux ; ce système un peu superficiel a Tavantage de nous rendre plus sévères pour nous-mêmes. — La Rochefoucauld est grand écrivain, par la sobriété suggestive de son style

2^ La Bmyère (1645-1696) observe le monde avec pénétration et avec un peu de misanthropie. Il traduit les Caractères du philosophe grec Théophraste, qu'il fait

Ci) Moreeatix choi»i». S* cycle, p. 431.

(t) Marteaux choitit, i" cycle, p. 194; 2* cycle, p. 427, 429.

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