CHAPITRE PREMIER TABLEAU QËNÊRAL DU DIX-HUITIÈME SIÈCLE
80UVAIRE
1* EntnUxTit*etl«XTni'>lès1«, lalimiteest dtfflDitfàBin. Il F^tit eoiul dirai toriaatladttedBitnflutncEl.-puUBayle. doatle Oùlionnatn »v«it p&ruen 1667, Mt «onUmpaTaiii d«> Ldtrei ptrtatui (1T211. — Ls xtci* Bidule bb diviat uaei ustt«mfnt en denx piriods* : mS-17fiO; ITBO-ITBS.
2' Lt Ceur h'sk pliu 1> «entre da goQt; le roi r^e et at sou^erne plua; 1m wloni âeriecnent toat-puisBanti, et l'opinion décide des réputations.
3« La PhSaaeplHe abandonne la mélaphyeique et !a morale, pour s'ooenper ds qneatioDB aoeialea et politiques. — La religion, affaiblie par les querellée tbéolo* fiqiM da ira* aitole.eat mal défendue.- Le xvni' eiiola lepreud I«e idtesdà xn*.
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i^ Il n'y a plus à proprement parier de hitéraUfrê. L'originalité du sièele est dans les ouvrages d'histoire, de soienoes, de droit, de polémique sociale.
5® Les Sciences se développent en France et à Tétranger, et surtout on oommenoe à en décotfmr des applications pratiques. — Les Arts subissent une crise d'affectation, et sont ramenés à la simplicité antique par David.
&* Les pays étrangers parlent notre langue et imitent nos œuvres : c'est la période du eosmopolitisme européen. La France imite surtout l'Angleterre : Looke, Swift, Pope, Richardson.