RENAISSANCE
SOMMAIRE
!*> Chateaubiiand (1768-1848), après une enfance rêyeuae à Combouig, fait an voyage en Amérique, s'exile à Londres ; rentre en France en 1800, publie AtaUif U aènie du Christianisme (1801-1802) ; visite l'Italie, la Grèce, l'Orient ; publie les Martyrs (1809). H entre dans la politique sous la Restauration ; est ministre et ambusadeur ; se retire après 1830. — Son caractère est ombrageux et fier ; il a vu et senti par lui-même ce qu'il a décrit et analysé.
2* Il restaure la cathédrale gothique, en ce qu'il rend aux Français le sens religieux, •t le goût dn moyen ftge ; — il rouvre la grande nattare fermée : bob desoriptions sont subjectives ; — il invente la mélancolie moderne : son René ineame le mal du siècle ; — il renouveOs la ertitflue, en substituant le sens historique et esthétique au dogmati^
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das elftuiqvei. — BoiiTaln, il ut ontoin et poétique. Dtm toulei feuM, il ett le xpattre du xiz* siècle.
8» M»"* de StaSl (1766-1817), fille de Necker, est persécutée par l'Empire, et obligée do s'exiler à Coppet ; elle voyage en Italie et en Allemagne. — Elle publie la Littéraiure (1800), où elle développe les rapports des lettres et de la société, et initie la Franee à Shakespeare ; ^ des romans, Delphine (1802), Corinne (1807) ; — et surtout V Allemagne (1811), ouvrage par lequel elle nous fait connaître, d'une façon personnelle et vivante, les grands écrivains et les philosophes d'outre-Bhin. — Son style, causerie animée, est eelui d'un publlciste.