LA COMÉDIE AU MOYEN AGE
défend si bien elle-même que le chevalier la laisse échapper. Et l'on célèbre par de nouveaux jeux et de nouvelles danses cet heureux dénouement (1).
Le nv^ siècle. — Nous ne possédons jusqu'à ce jour aucun texte comique du xiv* siècle, tandis que, pour le théâtre sérieux, nous avions la collection des Miracles de Notre-Dame.