MALHERBE. — SES DISCIPLES , SES ADVERSAIRES
SOMMAIRE
1* Vers 1600, on est latine de la poésie trop érudite et trop fantaisiste des disciples de Ronsard. Le public est disposé à bien aeoucilllr une poésie'plus raisonnable et plus simple.
2*. Malherbe (1555-1628) oommeace par imiter Ronsard et les Italiens, puis dégage son originalité dans ses StanceB à du Pérter^ ses Odea à Marie de Médicis, à Henri IV et à Louis XIII. — 11 réforme la poésie, en réagissant contre Timitation exagérée des anciens, en imposant l'usage de la pure langue française de Paris, en réglant la versifieation. — Son influence est due à la conoordauce de son éuergiquf talent avee les aspirations de ses contemporains.
8* See vrais disciples seront les poètes de la période cZa5stgue( 1660-1688) ; parmi aee diseiplee immédieits, Rœan et Maynard,
4* Malherbe a des adversaires, dont les plus célèbres sont : — Vauquélin de la Freanaye^ autenr d'Ûh Art poétique (1605), — Desportes, — Beriauiy— Muthurin Réfnter (1678-1618), autenr de remarquables satires, d'une observation pénétrante, d'un style pittoreeque et vigoureux : il attaque Malherbe dans sa neuvième latiit
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dédiée à N. Rapin. - ThéophUe âê Fioii (1690-1626). I||rittii trè0 BtikU'AmmU^ — Cyrano de Bergerac,