Bull, Ac. Mèd., 2 nov
2. Masclika, De la vie du nouveau-né sans respiration. Prague, 18u4.
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VU la peau de toute la partie antérieure du cou décollée, par un vaste épanchement sanguin, le larynx et la trachée, détachés de leurs connexions et flottant au milieu du sang: épanché, les deux sterno-mastoîdiens déchirés, les deux carotides ecchymosées, etc. Dans un autre cas, il existait,, avec un énorme épanchement sanguin sur le cqu, une frac-, ture du maxillaire inrérieur. L'interprétation de ces érosions et de ces violences que l'on constate sur le cou est en général évidente. On ne pourrait avoir à discuter que si la mère alléguait qu'elle a tiré sur la tête de Tenfant pour hâter la sortie du corps (voir la note de la page 509) ; ce cas ne s'est jamais présenté dans notre pratique.
Quand la strangulation a été effectuée par un lien, si ce lien est une ficelle ou un cordon provenant des vêtements de la mère, il laisse un sillon bien marqué et caractéristique. S'il s'agit d'un lien constitué par un mouchoir, un foulard, un bas, etc., le sillon peut ôtre à peine marqué et difficilement appréciable. Par contre, il faut signaler ici une erreur qui a été commise quelquefois. Chez les enfants vigoureux et gras, il existe souvent sur le cou des sillons correspondant aux plis de flexion de la tête, et qui, après la mort, offrent une coloration blanche dans leur partie profonde, avec une teinte plus ou moins rouge sur leurs bords. Ces sillons se distinguent facilement de ceux produits par un lien : ils ne se prolongent pas en arrière de façon à entourer complètement le cou ; ils ne sont jamais parcheminés, et Ton peut s'assurer qu'ils coïncident exactementavec les plis que forme la peau quand la tète est fléchie. En outre, ils ne s'accompagnent d'aucune lésion des parties profondes, tandis qu'en cas de strangulation ces lésions ne font presque jamais défaut et sont même quelquefois bien plus graves que chez l'adulte.
On doit se demander dans quelques cas si la strangulation n'a pas été produite par l'enroulement accidentel du cordon ombilical autour du cou. Suivant Tardieu, quand l'enroulement du cordon amène la mort, c'est pendant la naissance, par suite de l'interruption de la circulation dans les vaisseaux comprimés ; l'enfant meurt sans avoir respiré, de sorte que jamais l'enroulement ne peut expli-
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quer la strangulation d'un enfant chez lequel on trouve les preuves d'une respiration complète. — Devergie déclare, au contraire, que si le cordon ombilical est assez long, il peut, en s'enroulant autour du cou, permettre la sortie de la tête hors de la vulve, sans être assez tendu pour empêcher la respiration de s'établir, le thorax étant encore dans le bassin. Puis, si la femme tire sur Tenfant pour faciliter sa sortie, le cordon peut se tendre assez, lorsque le placenta résiste, pour produire une véritable strangulation. Devergie s'est d'ailleurs assuré que le cordon ombilical a une résistance suffisante pour opérer une constriction amenant une strangulation mortelle. Plusieurs auteurs admettent également la possibilité de Tétranglement par le cordon.
On peut reconnaître que le sillon a été produit par le cordon ombilical, quand il est mou, peu profond, d'une largeur à peu près uniforme et égale à celle du cordon, et surtout quand il se continue avec des marques de l'enroulement du cordon autour d'autres parties du corps. Mais certains faits montrent que la constriction du cordon peut aussi produire un sillon déprimé, avec parcheminement ultérieur de la peau et même avec des ecchymoses souscutanées et d'autre part que toute trace de sillon peut manquer, si la constriction a duré peu de temps.
§ III. — Inranticlde par fracture du crâne.
Les fractures du crâne chez le nouveau-né sont produites de différentes façons. Tantôt le crâne est brisé par des coups portés directement avec un corps contondant ; tantôt l'enfant, maintenu ou non par les pieds, est lancé contre un mur, un meuble, etc., de façon que la tête heurte violemment ; tantôt les fractures résultent d'une chute ou de la précipitation d'une certaine hauteur. Elles peuvent aussi être produites par le passage forcé de la tète à travers la lunette des cabinets d'aisances ou un tuyau de chute.
Les fractures siègent presque toujours sur les pariétaux ; elles partent ordinairement des bosses pariétales et irradient de ce point en diverses directions ; les fractures par ViBERT. Médecine légale. 7* édit, 33
compression forcée de la tôle présentent presque constamment cette disposition. Quand la fracture résulte d'une chute, elle peut, quoique rarement, intéresser uniquement la base du crâne ; c'est ce que nous avons vu sur un nouveau-né qui avait été jeté dans une cave et qui présentait une fracture concentrique au trou occipital. — Les fractures par coups comprennent quelquefois un grand nombre de fragments, qui peuvent être plus ou moins déprimés. Ces fractures s'accompagnent quelquefois aussi de plaies du cuir chevelu, qu'on observe rarement dans les autres variétés.
Fractures produites après la mort. — Comme il arrive très souvent que des fractures du crâne sont produites après la mort, parce que le cadavre abandonné a été exposé à diverses violences accidentelles, on doit examiner avec beaucoup de soin dans chaque cas particulier s'il est bien certain que la fracture a été faite pendant la vie. Très souvent, on trouve à l'autopsie des nouveau-nés une congestion très vive des méninges, des os du crâne, du cuir chevelu, congestion qui s'accompagne quelquefois d'épanchements sanguins plus ou moins étendus entre la face externe des os et le périoste. Si le crâne est fracturé quelque temps après la mort, on verra alors les bords de la fracture fortement imbibés de sang et même entourés d'une certaine quantité de sang liquide ayant soulevé le périoste *. Ces signes qui, en d'autres circonstances, indiqueraient une lésion produite pendant la vie, perdent ici beaucoup de leur valeur ; et l'affirmation n'est permise que si Ton trouve du sang coagulé ou un épanchement demi-liquide, abondant et occupant uniquement les bords et le voisinage de la fracture.
Fissures et solutions de continuité congénitales du crâne. — Il peut exister sur les os crâniens des solutions
1. C'est ce qu'on voit quelquefois se produire au moment même de l'autopsie quand on fracture accidentellement le crâne. Ponr éviter ces fractures pendant l'autopsie, qui peuvent se faire tn^s facilement et laisser dans l'esprit du médecin un doute sur leur origine, il faut avoir «oin d'enlever le cuir chevelu, puis le périoste, et do n'ouvrir le crâne qu'apns s'être bien assuré qu'il est intact.
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de continuilé congénitales, c'est-à-dire des manques ou défauts d'ossiOcation, qui se présentent soit sous forme de fentes ou fissures, soit sous forme de lacunes ou trous arrondis. Les fissures occupent surtout Toccipital et les pariétaux ; sur ces derniers os, elles partent presque toujours de la moitié postérieure de la suture sagittale pour se diriger vers la bosse pariétale qu'elles n'atteignent pas en général. Ces fissures congénitales se distinguent des fractures en ce que leurs bords sont lisses, rectilignes ou légèrement onduleux, mais toujours parallèles aux rayons d'ossification ; en ce qu'il existe presque toujours une mince couche de cartilage entre ces bords ; enfin, en ce
Fig. 48. — Lacunes dossificalions sur le crâne d'un nouveau-né.
qu'elles ont un siège spécial et sont en général disposées d'une façon symétrique. — Les lacunes sont faciles à distinguer des fractures ; elles ont une forme arrondie et peuvent dépasser les dimensions d'une pièce de 50 centimes ; elles représentent un véritable trou, ou bien à leur niveau il existe soit du cartilage, soit une couche osseuse d'une excessive minceur. Ces lacunes siègent ordinairement entre la bosse pariétale et la suture sagittale, ou bien sur le frontal et Toccipital.
Fractures du crâne vroduites pendant laccoucbe-
ment. — Il arrive quelquefois que les os de la voûte du crâne présentent une minceur excessive sur une plus ou moins grande portion de leur étendue ; on comprend que dans ce cas les fractures puissent se produire facilement, même à la suite d'une compression modérée de la tête pendant Taccouchement.
Même quand les os ont une épaisseur normale, ils peuvent encore se fracturer pendant un accouchement difficile et prolongé, en raison derétrécissementdubassindelamère, ou des dimensions trop grandes de la tête de Tenfant. Si la fracture a été produite par une compression de la tête sur une exostose du bassin ou sur la saillie de Tangle sacrovertébral, elle siège ordinairement à la partie antérieure des pariétaux et s'accompagne d'enfoncement. Dans les autres cas, la fracture résulte d'un chevauchement exagéré des os du crâne et elle se présente sous forme de fissure ou fêlure siégeant presque toujours sur les pariétaux, partant de la suture sagittale et se dirigeant vers la bosse pariétale en suivant les rayons d'ossification.
Quand les fractures du crâne présentent les caractères qui viennent d'être indiqués, on pourra admettre qu'elles ont été produites pendant l'accouchement, et cette hypothèse sera vérifiée par l'examen de la mère, Tappréciation des dimensions du bassin, et les déclarations de l'inculpée relativement à la longueur et à la difficulté de Tacoucheraent. — On a cité quelques cas, exlrêmemènt rares d'ailleurs, où, bien que le bassin eût des dimensions normales, le crâne avait été fracturé pendant l'accouchement.
Les fractures peuvent résulter aussi de l'application du forceps ; elles s'accompagnent alors ordinairement d'un enfoncement de los, et Ton constate souvent sur les téguments la trace des branches de l'instrument. Du reste, l'intervention de l'accoucheur ne reste pas secrète et suffit à écarter l'inculpation d'infanticide.
Fractures du crâne résultant d'un accouchement précipité. — Nous avons vu (p. 503) que l'accouchemenl peut s'elTectuer d'une façon tellement rapide et imprévue, que la femme n'a pas le temps de prendre une position convenable, reste debout, de sorte que Tenfant tombe de
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la hauteur des parties génitales de la mère. Il est incontestable que cette chute peut occasionner des fractures du crâne, surtout si elle a lieu sur un sol résistant. Mais le fait est rare*.
Il est à noter d'ailleurs que les fractures du crâne, môme étendues, peuvent ne pas entraîner une mort immédiate. Il y a des exemples d*enfants nés vivants après avoir subi la céphalolripsie, et il y en a d'autres d'enfants ayant survécu à une fracture du crâne* ; il est même probable que certaines de ces fractures, en forme de fissures, restent quelquefois méconnues et se consolident sans que leur existence ait été soupçonnée.
I VI. — Inranticide par précipitation dans les fosses d'aisances.
L'expert est très souvent chargé d'examiner des fœtus ou des nouveau-nés trouvés dans les fosses d'aisances. Cela tient à ce que, dans les villes, beaucoup de femmes se débarrassent de fœtus ou d'enfants mort-nés en les jetant dans les latrines. Souvent aussi, on fait disparaître de cette façon le cadavre d'un enfant tué par un procédé quel-
1. Chaassier, et après lui d'autres expérimentateurs, notamment Hofmann, ont montré qu'en laissant tomber un cadavre de nouveauné de la hauteur des parties génitales, on produit le plus souvent daa fractures du cr&ne. Mais quand la chute a lieu au moment de la naissance, les fractures sont beaucoup plus rares. Sur les 183 cas de Klein, il n'y a eu aucune fracture du cr&ne ou du moins tous les enfants ont survécu sans qu'on ait soupçonné chez eux la fracture. — Certains auteurs font remarquer qu'au moment de la naissance, le passage du corps & travers les parties génitales et aussi la résistance du cordon ombilical, amortissent beaucoup la chute de l'enfant, ce qui explique la rareté des fractures dans ces cas. D'autres auteurs pensent, au contraire, que la force expulsive de l'utérus est plutôt do nature & accélérer la vitesse de la chute. En tout cas, des exemples incontestables montrent que des fractures peuvent se produire sur un enfant tombant des parties génitales sur un sol dur.
2. Nous avons fait l'autopsie d*un enfant qui, immédiatement après sa naissance, avait été jeté d*un premier étage dans la rue; l'enfantine un peu avant terme, mourut alhrepsiquc au bout de 21 jours ; on trouva une fracture en V du pariétal, avec chevauchement des fragments, et qui était presque complètement consolidée. — Tardieu rapporte, d'après Jayet, le cas d'un nouveau-né atteint de fracture du crâne, qui survécut 13 jours et mourut de bronchite capillaire.
conque ; quelquefois enfin Fenfant est jeté vivant dans les latrines.
Dans ce dernier cas, la mort de Tenfant a eu lieu soit par asphyxie, soit par suite de blessures produites pendant la chute, ou par les deux causes réunies.
Quand Tenfant a exercé des mouvements respiratoires énergiques au milieu d'une masse de matières fécales, celles-ci pénètrent par aspiration dans les ramifications bronchiques, et les remplissent quelquefois tellement qu'en pressant sur une coupe du poumon, on voit sortir de petits cylindres de fèces qui représentent le moule des bronches. On peut trouver aussi des matières fécales dans Testomac, dans les oreilles moyennes. Il est alors facile de reconnaître que Fenfant est arrivé vivant dans la fosse, et que la mort résulte de son séjour dans ce milieu. Mais il n'en est pas toujours ainsi : quand Tenfant tombe dans les tinettes dites « filtrantes » où il est reçu sur une sorte de tamis qui n*a conservé que des débris non mélangés de fèces liquides ou pâteuses, ou encore quand le corps reste flottant sur des matières épaisses, on ne trouve pas de corps étrangers dans les bronches ni dans Testomac.
Quelquefois la chute ne produit pas de blessures graves, les matières fécales ne pénètrent pas dans les bronches, ni même dans la bouche ou le nez, et la mort de Fenfant résulte très probablement de Faction des gaz toxiques, ou tout au moins irrespirables, qui existent dans la fosse. Dans ces cas la mort n'est pas toujours très rapide, et Fon a pu retirer des enfants qui vivaient encore après un séjour de plusieurs heures. Nous avons fait Fautopsie d'un nouveauné jeté au moment même de sa naissance dans les latrines d'un rez-de-chaussée, et qui était tombé dans une fosse peu profonde d'où il avait été retiré au bout de trois quarts (Fheure ; il mourut quatre heures après, et Fon ne trouva à Fautopsie d'autres lésions qu'une forte congestion pulmonaire.
Le corps présente fréquemment des érosions, des éraflures (parallèles entre elles) ou des plaies superficielles, siégeant principalement sur les parties saillantes : tête, épaule, coudes et genoux, et résultant de son passage à
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travers la lunette ou les tuyaux de chute plus ou moins étroits et garnis d'aspérités. Les caractères de ces lésions permettent dans certains cas d'établir que Tenfant était vivant au moment de la chute ; il ne faut pas oublier toutefois que les blessures produites peu de temps après la mort peuvent être accompagnées d'épanchement sanguin. Des fractures du crâne sont souvent aussi la conséquence soit de la chute, soit des violences exercées pour forcer la tête à passer à travers Torifice de la lunette. Il est indispensable de rechercher très soigneusement si ces fractures présentent les caractères de la réaction vitale, car il peut arriver que Tenfant ait été jeté seulement après sa mort, et des fractures ou des blessures profondes résultent souvent de ce que le corps, qui obstruait le conduit, a été à un certain moment poussé vigoureusement à Taide d'un bâton ou d'un autre instrument.
Quand il est établi qu'un enfant est tombé vivant dans la fosse d'aisances, presque toujours la mère (ou son avocat) allègue que la chute s'est produite accidentellement, à la suite d'un accouchement précipité. C'est dans ces cas qu'il est indispensable d'examiner soigneusement le cordon ombilical, car si celui-ci a été coupé, il est impossible d'admettre une chute accidentelle. L'expert doit toujours se rendre compte par un examen direct ou par des renseignements précis, de la disposition des cabinets où s'est fait l'accouchement, et de la dimension de l'orifice de la lunette. A Paris, cet orifice mesure sur la plupart des cuvettes 11 centimètres. Or, la longueur du grand diamètre de la tête de l'enfant à terme oscille autour de ce chiffre ; si elle est plus considérable, il est évident que le passage n'a pu avoir lieu qu'à la suite d'efforts exercés par la mère ; si le diamètre de la tête est moindre que celui de la lunette, il est encore difficile, en général, que les épaules et le tronc passent uniquement sous l'influence du poids du corps et de la vitesse de la chute. Ce n'est donc que lorsque les latrines présentent des dispositions et des dimensions, qu'à Paris au moins, on peut qualifier d'exceptionnelles, que la chute accidentelle de l'enfant peut être admise.
L'examen des localités peut encore avoir une autre uti-
lilé ; il fournit quelquefois la preuve que raccouchement n'a pas eu lieu dans les cabinets d'aisances, mais dans un autre endroit où Ton trouve une quantité abondante de sang, ou bien du méconium, des linges tachés d'enduîl sébacé, etc.
Accouchement sur une chaise percée, un seau, etc. — Dans certains cas la femme dit être accouchée à rimproviste, sur une chaise percée, sur un vase ou un seau contenant de Teau, de l'urine ou des matières fécales. Comme Tenfant a dû tomber immédiatement dans le milieu où il a péri, Tassertion de la mère ne peut être admise en général si Ton trouve de l'air, non seulement dans toutes les vésicules pulmonaires, mais encore dans l'estomac ou dans rinleslin, ce qui démontre, ainsi que nous le verrons plus loin, que l'enfant a vécu un certain temps.
Remarquons toutefois qu'il suffit d'une ou deux inspirations énergiques pour remplir les poumons d'air, et qu'on peut concevoir à la rigueur que dans un seau contenant seulement peu de liquide, Tenfant reste quelque temps avant de prendre une position telle que la bouche et le nez soient obstrués.
§ V. — Infanticide par blessures.
Les coups portés avec un corps contondant, les chocs violents sont presque toujours dirigés sur la tête et amènent des fractures du crâne. — Les lésions des organes internes par contusions sont assez rares et résultent le plus souvent de causes accidentelles. C'est presque uniquement sur le foie qu'on observe ces lésions : tantôt des hémorragies sous-glissonniennes, plus rarement des déchirures du parenchyme de l'organe. Ces lésions et surtout la première peuvent être produites par un traumatisme peu intense : constriclion un peu trop énergique de la région hépatique par la main ou chute d'une faible hauteur, elles se produiraient même quelquefois du fait de l'accouchement*. —
i. Bureau, Hémorragie traumatique du foie pendant V accouchement^ thèse de Paris. 4899.