POILS HUMAINS OU POILS D ANIMAUX
Fig. 6i. — Poils de la jarre de mouloïi. On voit en A des cellules médullaires sans granules ; en B, elles sont pleines de granules qui les masquent.
Fig. 65. — A. B. C. Poils de chats : D. E. F. Coupe de ces mêmes poils montrant le canal médullaire plein ou vide (Âlcan, Matières textiles).
Fig. 66. — Poilsde lapin (Alcan).
Fig. 67. — Un poil de cheval bai (125 diamètres).
Fig. 68. — Unpoilde cheval bai (125 diamètres).
matières grasses qui les recouvrent en quantité plus ou moins abondante.
points ; elle fait toujours défaut vers Textrémité libre du poil. Elle forme un cylindre occupant Taxe du poil dans le cinquième ou le tiers au plus de sa largeur; elle paraît ordinairemement granuleuse, opaque et noirâtre (fig. 62). Souvent elle n'apparaît bien qu'après l'addition de divers réactifs et notamment de Tacide azotique dilué. La moelle
Fig. 69. — Deux poils de cheval Fig. 70. — Un poil de cheval blanc alezan (grossissement 125 (grossissement 125 diamètres),
diamètres).
est formée par des cellules qui sont souvent au nombre de 4 ou 5 sur une même ligne transversale.
Sur les poils d'animaux, on retrouve ces mômes parties constituantes, mais présentant des caractères différenciels ordinairement bien tranchés. Le signe distinctif le plus général est tiré du développement plus considérable de la moelle, qui presque toujours constitue la plus grande partie du poil, la substance corticale ne formant qu'une sorte d'étui plus ou moins mince, à l'inverse de ce qui a lieu chez l'homme. Les cellules de la moelle sont rectangulaires.