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C. Cheval. Mulet. Vache. Mouton. — Assez sensibles

D. Cobaye. Lapin. — Seule Y injection intracérébrale lue (Durham). La virulence du microbe est renforcée. Le microbe exalté tue alors le cobaye par inoculation intrapéritonéale (0,25 milligr. tuent le cobaye en 5 jours).

Le sérum du lapin et du cobaye inoculés, agglutine.

E. Homme. — On connaît quelques cas d’inoculation accidentelle ou volontaire de cultures à l’homme (Les cultures sont dangereuses à manier.

E) — Toxines

Fiorentini a mis en évidence dans les cultures une hémolysine pour les globules rouges d’homme et de cobaye.

F) — Immunité

L’immunité de l’homme, après une première atteinte, est passagère.

MICROCOCCUS MELITENSIS

Wright (1895) a immunisé des chèvres. Le sérum a surtout un pouvoir opsonique.

G) — Diagnostic bactériologique

1° Culture. — L’hémoculture est presque toujours négative, sauf au début de la maladie. On peut ensemencer le suc de rate , V urine (utile au point de vue hygiénique et d’un diagnostic rétrospectif), mais les résultats sont incertains.

2° Agglutination. — Wright (1897) a montré que le sang des malades agglutinait le Micrococcus melitensis.

La réaction de Wright est spécifique. C'est le procédé de choix. La recherche de l’agglutination doit être pratiquée avec du sérum préalablement chauffé. Beaucoup de sérums normaux agglutinent M. melitensis (Nègre et Raynaud).

3° Déviation du complément — La réaction de Bordet-

Gengou sera extrêmement utile chaque fois qu’elle pourra être recherchée (Bassett-Smith).

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