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C. Porc, Carnivores, Lapin, Cobaye, Oiseaux. — Réfractaires

E) --■- Toxines

11 serait possible d’extraire de la sérosité péripneumonique une « substance phlogogène, retenue eh grande partie par les filtres, qui possède encore une notable influence lorsqu elle a été soumise à 1 10 degrés... ». Cette substance est surtout toxique pour le bœuf, la chèvre est moins sensible ; le cobaye, le lapin et le chien la supportent sans réaction (àrloing).

F) — Diagnostic bactériologique

1° Filtration et culture. — La sérosité filtrée sur bougie F de Chamberland est ensemencée dans le bouillon Martin- sérum ou sur la gélose-Martin sérum. Après deux ou trois jours le léger -trouble du bouillon ou l'apparition de fines colonies transparentes représentent des éléments certains de diagnostic.

2° Inoculation. — On peut inoculer la sérosité dans le tissu conjonctif sous-cutané, sur la paroi thoracique, d'un jeune bovidé. Après douze-quinze ou vingt jours on voit apparaître une tumeur, en même temps que la température s'élève. L infiltration s'étend à la paroi abdominale, au garrot, la mort survient en quelques jours.

3° Séro-diagnostic. — (Voir Agglutination et Précipitation, p. 857).

G) — Immunisation, sérothérapie

1° Immunisation par l inoculation sous -cutanée. —

PERIPNEUMONIE

Emploi de la sérosité. — La sérosité virulente est recueillie, purement, dans le tissu pulmonaire hépatisé. Pour la conserver on peut se contenter de la placer dans des pipettes à l'obscurité ou l additionner de glycérine (1/2 vol.) et d’eau phéniquée à 5 p. 1000 (1/2 vol.).

L’inoculation est faite à l’extrémité de la queue, par piqûre, scarification ou mieux par inoculation sous-cutanée à la seringue, on injecte I à il gouttes de matière virulente.

Du douzième au quinzième jour il survient une tuméfaction inflammatoire, dont l’évolution confère une immunité qui permet aux animaux de résister à la contagion naturelle.

La lésion locale peut entraîner la mortification des tissus, ou se propager vers la base de la queue. Des scarifications ou quelques ponctions ignées permettent, en général, de limiter ces accidents.

Emploi de la culture. — Le procédé comporte l'inoculation d’un quart ou d’un demi-centimètre cube de culture. Indications, effets et conséquences identiques à ceux relatifs à l’emploi de la sérosité.

2° Sérothérapie. — Le sérum d’une vache vaccinée puis qui reçoit des doses croissantes de culture acquiert des propriétés préventives. L’immunité conférée est peu durable. Le mélange de sérum et de virus peut être inoculé impunément, en région défendue, il ne confère aucune immunité (JNocard et Doux). Le sérum d’un cheval qui a reçu des doses massives de cultures n'est ni préventif, ni curatif, mais agglutinant (Düjardin-Beaumetz.

ARTICLE II

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