MODES DE PROPAGATION
voyer. Ainsi Glossina morsitans vient avant Gl. palpalis pour Trypan. Bruceir.
Pour la plupart des Trypan. les intermédiaires ne se comportent pas comme des hôtes, il y a seulement transmission mécanique par les invertébrés (, Surra et tabanides (stomoxys), la
Fig. 331.
Glossina tachinuïdes (Edm- Sergent) Grossie 3 fois.
contagion même peut se faire de l’animal malade à l'animal sain (transmission de la domine par le coït).
Un certain nombre d'espèces animales peu sensibles à l'action de divers Trypan. sont capables de constituer de véritables « réservoirs de virus ». Leur existence explique comment les maladies se perpétuent dans une région (Huminantset Nagana; bovidés et inaladie du sommeil de l'homme).
TRYPANOSOMES
3° Vitalité, résistance. — Les Trypan. ne restent pas longtemps vivants dès que l’animal hôte a succombé, au plus tard ils ont succombé dans les vingt-quatre heures qui suivent la mort.
La résistance des trypan. aux divers agents a été appréciée sur des trypan. conservés dans le sang défibriné. L’adjonction d’eau physiologique et surtout du sérum de diverses espèces est favorable à leur conservation.
La plupart des Trypan. sont rapidement tués dès que la température atteint 40°, ils résistent mieux à l’abaissement de la température. On peut les conserver quelques jours (b à 6) au voisinage de 0°. L'eau distillée ou ordinaire détruisent rapidement les Trypan., les solutions non isotoniques se comportent comme vis-à-vis des hématies. Quelques sérums normaux , certains extraits d'organes ont une action trypanocide. Il n’y a aucun rapport entre le pouvoir trypanocide in vivo et in vitro.
4° Cultures. — La culture des trypan. pathogènes est difficile à réaliser et les résultats obtenus sont moins satisfaisants quavec les Trypan non pathogènes. Pourtant il a été possible de conserver Trypan Brucei deux ans en culture.
La culture se fait pour le mieux dans 1 eau de condensation d’un milieu solide formé de gélose nutritive à laquelle on a incorporé alors qu’elle était encore à 50° deux à trois fois son volume de sang défibriné (Novy et Mc Ne al).
L’examen microscopique des cultures montrent que les Trypan. sont dans de mauvaises conditions vitales.
5° Action pathogène. — Les trypan. se développent dans l’organisme vivant grâce à leur pouvoir de multiplication. Ils n’envahissent l'organisme qu’après une période d incubation variable avec l’espèce animale, le pouvoir infectieux et la virulence du trypan., la voie d entrée.
Les sijmptômes les plus communs des infections à Trypan. sont : la fièvre, les dermatoses, les œdèmes, la tuméfaction de la rate et des ganglions lymphatiques, l’anémie, l'auto agglutination des hématies, les troubles du système nerveux, 1 amaigrissement.