MICROBES NE PRODUISANT PAS
d’indol :
DE i/lNDOL :
Vibrion cholérique.
B. du choléra des poules.
B. de la septicémie du lapin.
B. tétanique.
B. du choléra des porcs.
B. du charbon symptomatique.
Vibrion septique.
Spirille de Finckler.
B. lactique.
B. coli, etc.
B. de la septicémie de la souris.
B. du rouget du porc.
B. charbonneux.
B. de Friedlander.
B. de la diphtérie.
Pneumocoque de Frænkel.
M. tetragène.
Streptocoque pyogène.
B. typhique.
B. pyocyanique.
Staphylocoque pyogène.
B. butyrique.
B. phosphorescent, etc.
C. — La réaction du rouge-choléra, découverte par Poelh, en 1886, et simultanément, en 1887, par Bujwid et p*ir Dunham, a eu des fortunes diverses. Si on ajoute 5 à 10 p. 100 d’un acide minéral (sulfurique, chlorhydrique) à une culture pure de Vibrion cholérique, on voit celle-ci tourner au rose violet en quelques minutes. La réaction se fait, grâce à la production antérieure dans la culture d’indol et d’acide azoteux. Alin-Cohen démontra bientôt que tous les microbes engendrant de l’indol donnent la réaction du choléra, parce que la plupart des acides minéraux sont impurs et contiennent de l’acide azoteux. Dunham, Koch montrèrent alors que la réaction du rouge-choléra a une réelle valeur, mais à condition : 1° de n’opérer que sur des cultures en solution de peptone (l’addition d’un peu de nitrate de potasse favorise) et non en bouillon même peptoné ; 2° de se servir d’acide sulfurique absolument pur , privé d’acide azoteux. En d’autres termes, le Vibrion cholérique serait le seul à fabriquer simultanément dans une solution de peptone de 1 indol et de l’acide azoteux. D’autres vibrions (V. de Finkler-Prior ; V. Metchnikowi ) présentent cette réaction. Certains V. cholériques ne la présentent pas. Brieger a étudié la matière colorante du Choléra Both, qu’il a pu reprendre par l’éther.
D. — Recherche de l'hydrogène sulfuré. — On peut mettre en évidence la formation d’hydrogène sulfuré en réalisant la culture dans un milieu additionné d’acétate de plomb ou